L'association d'élèves de ma formation DUT GACO Arts organise cette semaine un festival au coeur de la ville de Lyon, autour de la Manufacture des Tabacs, dans le quartier Monplaisir (Lyon 8ème). L'édition 2007, du mercredi 10 au samedi 13 octobre 2007, présente une cinquantaine d'artistes à travers des performances diverses : musique, théâtre, danse, expos, magie, ...
Si je ne fais pas partie de l'association parce que j'ai estimé que je n'aurais pas le temps de m'y investir comme je l'aurais souhaité, je compte bien me rendre à plusieurs manifestations du festival...
Pour plus d'information, rendez-vous sur le site Internet du festival Lezart En Sauce !
mardi 9 octobre 2007
Festiville Lezart En Sauce 2007
mardi 10 juillet 2007
Résultats second semestre

Mes journées en ce moment sont grosses et épuisantes, ce qui explique une (très) faible baisse d'activité, voire plus grande à venir.
En attendant, j'ai mes résultats de mon second semestre à l'IUT : 13,00 de moyenne. Ca me convient parfaitement. J'aurais bien eu plus, mais, bon, j'ai vraiment pas fait grand chose ce semestre. Notamment pas super en comptabilité ;). Mais, bon, je ne vais pas m'en faire comme ça : 13, ça reste convenable comme moyenne !!
mercredi 6 juin 2007
DEM : C'est fait !
Voilà la grande nouvelle du moment, de la journée d'hier : j'ai mon DEM de clarinette !
J'ai passé donc l'épreuve hier avec succès, après deux ans dans le cycle (voir mon article sur mon entrée en DEM, le 25 novembre 2005). Même s'il est à modérer suivants les commentaires du jury, c'était avec succès. Bon, et puis, en plus, pour avoir le DEM dans son ensemble, il me faut aussi avoir de bons résultats aux épreuves d'harmonie (samedi dernier) et d'analyse (mercredi prochain).
A mon programme hier, d'abord le classique imposé : CM Weber, Concerto n°2 en mi bémol majeur pour clarinette, second et troisième mouvements (Romance et Polonaise). Je suis très fier de l'interprétation que j'ai donné de la Romance, que j'ai trouvé vraiment magnifique... et je suis également conforté dans cette opinion par les compliments unanimes du jury là-dessus : j'ai fait preuve d'une grande musicalité. Bon, la Polonaise était nettement plus brouillon, et c'est ce qui m'a fait peur quant à l'obtention de l'examen... des pins un peu partout, le tempo qui bouge (et encore, ça, je ne m'en suis pas vraiment vraiment rendu compte), des forte un peu aigres... bref, pas le top, et le jury m'a justement fait remarquer que c'est un peu moyen au niveau technique.
Pour le contemporain au choix, j'avais choisi "In The Dark", de Philippe Hersant, pour clarinette seule. C'est une oeuvre un peu toute neuve, puisque l'édition date de 2006... donc, elle a été écrite il y a quelques années, et créée il y a quelques années par Jacques Didonato (actuel prof au CNSM de Lyon). J'ai donc sûrement été un des premiers interprètes de la pièce ! C'est en réalité une commande du Festival des Arcs, à la mémoire de Bernard Yannotta, qui en a été pendant 20 ans directeur artistique. Et Bernard Yannotta était clarinettiste américain : on retrouve ainsi dans la pièce des clins d'oeil à la musique américaine, notamment à Copland et Gershwin. Bref, une pièce que j'avais vraiment aimé quand mon prof l'avait joué à l'occasion de l'invitation en résidence de deux jours du compositeur, au mois de mars. Et d'ailleurs, je l'aime toujours ! Quant à hier, et bien... je l'eût joué mieux, mais j'ai déjà également eu l'occasion de faire bien pire... donc j'en suis content !
Ce que je retiens des appréciations des jurés, c'est que la compréhension musicale, je l'ai globalement. Par contre, il faut asseoir la technique, c'est là qu'il y a du boulot. Rien de plus : il faut que je prenne mon temps (et j'ai une année de perfectionnement à Bourgoin !) pour travailler les doigts et la technique, ainsi que la sonorité globale dans les forte, et stabiliser tous les acquis qui sont là, mais qui manquent de certitude.
Bien sûr, je ne vais pas me reposer sur ces quelques lauriers... le DEM n'est qu'une étape, mais, elle est passée !
jeudi 31 mai 2007
Nouvelles !
Bonjour à tous !
Et bien, si peu de nouvelles depuis deux mois et demis ! Bwof, pas trop de raison : pas trop de temps, et pas non plus énormément d'engouement, tout simplement.
Je vais tâcher de vous donner quelques nouvelles, en vrac, mais, j'ai pas envie de prendre ma journée pour vous raconter ma vie !
Pour la vie quotidienne, pas de nouvelle spéciale du côté DUT. Il y a eu le coup de bourre de la fin d'année, des dossiers à rendre, notamment la présentation de mes activités culturelles (20 minutes d'oral - très bien passée !), mais aussi un dossier de construction du projet professionnel, et le dossier des projets tuteurés. Un coup de bourre qui m'a à plusieurs reprises pris mes journées alors que je n'avais pas cours - même pas le temps de faire de la musique parfois ! Maintenant, et depuis une semaine et demie, me voilà en stage, à l'Auditorium - Orchestre National de Lyon. Pour le moment, je n'ai pas à me plaindre ! J'ai des choses à faire, et je suis dans un bureau avec deux madames tout à fait sympathiques ! On rigole bien, et on mange bien (friandises !!) : le bonheur, à priori pour encore trois semaines et demie. Et puis par exemple, hier après-midi, rien à faire, alors je suis allé voir le concert de 15h (qui tombait à pic !), notamment pour l'Ouverture Cubaine de Gershwin, que j'avais joué l'été dernier avec l'ONHJ.
Sinon, petit coup dur il y a deux semaines et demie... je suis allé passer un week-end tranquille de repos chez Benoît à Marseille. Le vendredi soir, on passe la soirée chez un copain à lui, et on dort même chez lui : jusque là, aucun problème... par contre, le lendemain, en arrivant chez mon frère, surprise... plus de sac ! Disparu ! Y compris, donc, le PC qui allait avec, les données, les cours, une bonne partie des dossiers que j'avais à rendre pour les quelques jours suivants, la montre, le Palm, la montre, la calculatrice, ... Bref, on a fait les démarches au comissariat, et puis maintenant je laisse mes parents s'occuper de l'assurance... on attend !
Quoi d'autre ? Musique, bien sûr ! Demain, audition de flûte à bec, à Villeurbanne - je ne vous en dis pas plus, c'est pas super c'que j'joue ! Samedi, examen d'écriture : 8h de mise en loge de prévues - je doute que je vais passer tout ce temps, surtout que j'ai besoin de bosser ma clarinette ! Samedi soir, concert de Philippe Jaroussky à Bourgoin, un contre-ténor qui chante quand-même, il faut le dire, magnifiquement bien... Dimanche, repos. Lundi, stage et repos. Mardi, DEM de clarinette ! Donc, le matin, repos, et l'après-midi de même, avec concentration, pour mon passage à 16h30. Au programme, le classique imposé : Weber, 2ème concerto, 2ème et 3ème mouvements ; contemporain au choix : la pièce de Philippe Hersant pour clarinette seule, "In The Dark". Donc, j'ai encore du boulot pour jusqu'à samedi, mais, je pense que ça devrait bien se passer !
Voilà, je vais m'arrêter là sur ces quelques nouvelles... je vous tiens au courant !
Au passage, une info qui pourra intéresser certains : le passage de l'enregistrement du concert de l'Orchestre National d'Harmonie des Jeunes à Radio France se fera le jeudi 21 juin 2007, de de 10h à 12h, dans le cadre de l'émission "Prima la musica" sur France Musique. Branchez la radio !
dimanche 18 février 2007
Voilà quelques nouvelles de ma fin de semaine !
Après les cours de marketing du jeudi matin, un amphi et un TD, j’ai passé le début d’après-midi chez moi, entre rangement et un peu de musique. Puis, petite répétition de l’orchestre de l’université, avant de retourner chez moi pour la soirée.
De prévue, une petite soirée avec quelques GACO Arts. En fait, tout le monde était invité, mais,
bon, j’ai pas fait énormément de pub, et entre les soirées de la semaine, ça leur faisait peut-être un peu trop. Du coup, on était juste quatre, avec Clara, Valère et Judas. Mais, c’pas grave, si les autres avaient pas envie de venir. On a quand-même bu un coup, discuté, et rigolé un peu. Une ‘tite soirée pépère, quoi.
Vendredi, c’était vraiment la foire en cours… en cause, à priori, les vacances qui frappaient à la porte. Du coup, le cours de PPP, deuxième et dernier de la journée, c’était franchement le bordel… la maternelle, quoi. Tout le monde demandait à sortir faire pipi toutes les cinq minutes, la prof qui nous accorde une pause pipi au milieu, les groupes qui passent au tableau et tout le monde leur pose des questions alors qu’ils ont à peine commencé, … bref, le baptême de notre promo GACO Arts pour cette prof que nous n’avions pas encore eu… sympa, mais vraiment lourd à la fin, quoi…
Le soir, je retrouve Clo qui vient me rendre visite après ses répétitions de la journée. Arrivant autour de 19h, après quelques courses, on se fait une petite bouffe bien sympa, qui nous donne l’occasion de bien discuter. On finit devant La Tour MontParnasse Infernale, parce que bon, on a vu la bande annonce du film qui passe dimanche soir (sur la 2 il me semble), et ça nous a donné envie. Très bonne soirée !
Pour ma part, j’ai choisi de participer aux répétitions de l’orchestre, ce qui m’a également permis de voir Sandrine, clarinettiste à l’Opéra, que j’avais rencontré lors de stages de musique de chambre il y a quelques années. C’est vraiment une très bonne expérience qui est proposée à n’importe qui de bon niveau musical, de participer à une brève répétition (environ quarante minutes) avec les musiciens de l’orchestre (qui d’ailleurs font un peu n’importe quoi, prennent des photos en plein milieu et échangent leurs instruments… mais enfin on rigole bien !), laissant le temps de travailler quelques passages et tout de même enchaîner les extraits. Au programme de la première répétition, la « Marche des Prêtres », de la « Flûte enchantée » de Mozart, ainsi que la « Farandole » d’une suite de l’ « Arlésienne » de Bizet ; pour la seconde, c’était l’ « Ouverture » de « Carmen », de Bizet, ainsi que la « Valse des Fleurs » de Tchaïkovski. Donc de très bons moments à l’opéra, y compris en sortant, avec Juliette et Isabelle, où on a eu pas mal de délires de stars… bref.
Puis, avec Juliette, direction chez Marie, sans détour. En arrivant, elle a fini son ménage, et on est les premiers ; les autres invités ne tardent pas à arriver. La soirée fût très bonne, et j’me suis bien éclaté avec un peu tout le monde, un peu dans tous les sens. Bon, j’avoue que ça a fini par devenir pour moi un peu lourd à la fin ; plus énormément à boire, et l’odeur de la fumée prenait place un peu partout… et j’avais vraiment du mal, sur la fin, à supporter… bref, du coup, je suis allé me coucher, et il me semble que je n’ai pas raté plus d’une ou deux heures. Mais, voilà, j’me suis quand-même éclaté, merci beaucoup à toi Marie !
mardi 13 février 2007
Grosse journée lundi… Après les péripéties de la journée et le vidage de stress d'Alice (…), après les cours et la répétition à la fac, j'arrive autour de 20h30 chez Céline, qui m'attendait avec Elodie… j'ai bien faim d'ailleurs, tout comme elles ; j'ai bien fait d'arriver enfin, et on a passé une super soirée ensemble… discuté de beaucoup de choses, entre discussions sérieuses, soirées crêpes et débit de conneries, bien rigolé, bien profité du peu de temps que nous avions à passer ensemble. Merci à toutes les deux pour la soirée ! Hier matin, du coup, je suis rester chez Céline pour bosser un peu, parce que bon, ça fait un moment que j'ai pas fait de TD de compta ! Et puis, si Alice me lit, elle sera contente de savoir que j'ai aussi bossé les projets tuteurés ! Bon, finalement, j'ai pas beaucoup bossé la compta, parce que bon, il y a deux-trois choses que je savais pas vraiment faire… et oui, c'est pas parce que je suis le premier de la classe que je sais tout faire, surtout quand j'ai pas suivi le cours où elle parlait de ça ! Et dans l'après-midi, après avoir passé un moment à la Part-Dieu pour trouver un cadeau pour Céline, j'ai encore bossé les projets tut (encore ?!), la musique (enfin !), et je suis passé chez Flo le soir, pour pouvoir récupérer le dernier bout de mon cadeau de noël, et que je file son cadeau d'anniversaire à Céline. Du coup, je prends part à la pierrade, et on passe une soirée sympa. Au passage, il me file Office 2007, grâce auquel je vous écris ce soir… cette nouvelle version de Word gère la publication sur les blogs, et on va voir comment ça marche… !
lundi 15 janvier 2007
Rentrée
Voilà la rentrée faite ce matin… Avec une grosse journée de prévue, huit heures de cours, dont deux finalement annulées. Ceci dit, ils auraient put nous faire recommencer avec plus de modération, surtout après plus de trois semaines de cours ! Mais, bon, rentrée très bien passée ; cela fait tout de même plaisir de revoir tous les GACO Arts, ainsi que de reprendre les cours de musique, et ce dès jeudi dernier à Villeurbanne.
Puis une pièce de théâtre aux Célestins vendredi soir, Dis à ma fille que je pars en voyage, de Denise Chalem, auteur et actrice de la pièce. Une histoire assez sympa. Il faut déjà arriver à se sortir de l’idée la seule pièce que j’avais vu à ce théâtre récemment et dont les idées restent avec le lieu. Surtout que c’était une très bonne pièce, très modernisée. Là, pas d’effets avec les rideaux et autres techniques de sons et lumières. Cependant, très bonne pièce également. L’histoire peint deux femmes complètement opposées : l’une plutôt bourgeoise et l’autre plutôt pauvre, l’une avec ses petites manières et l’autre vivant sans détours ; ces deux femmes sont amenées à cohabiter en prison, qui ne se seraient jamais rencontrées dans la vie quotidienne. Leur relation évolue alors de l’ignorance d’un côté jusqu’à la plus grande amitié, en passant par des moments de plus ou moins de confiance, de coups de colère, de réconciliations et re-coups de gueule. Leur vie est rythmée avec les quelques évènements qui interrompent quotidiennement la vie des détenus.
J’ai ensuite passé le week-end avec les BAU (scouts), week-end croisé avec l’équipe de Montchat et une équipe de la Loire, vers St Etienne… dont je n’ai plus aucune idée du nom. Le folklore était très sympa, basé sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication, en gros. Cependant, j’avoue avoir du mal à rester du côté des joueurs. Déjà, j’avais été déçu, lors du week-end de rentrée, de ne pas avoir été intégrés (avec le reste de l’équipe) à l’équipe d’animation, ce qui était pourtant le cas depuis plusieurs années. Je joue plus en me disant « jouons le jeu » qu’en me prenant vraiment dans le jeu (cela dépend un peu des phases de jeu, mais, dans l’ensemble, c’est ça !)… Dommage donc de ne pas passer plus de l’autre côté de l’animation, surtout pour quelqu’un qui prend de l’autonomie dans la vie quotidienne. Cela joue énormément, finalement, plus que ce qu’on pense… et à mon avis, les responsables ne prennent pas non plus ce paramètre en compte… dommage !
Me voilà reparti pour quelques mois de cours, interrompus bien sûr de quelques vacances… Au passage, je devrais avoir, s’ils vous intéressent, les résultats de mon semestre vendredi soir.
jeudi 12 octobre 2006
Nouvelles - C'est la grande forme !
Oui, le moment déprime est passé, et a laissé sa place à une période de bonne forme !
Entre autres, il y a déjà la résolution du problème des projets tuteurés, pour lequel la prof, « compte tenu de [ma] bonne volonté » et du fait que mes recherches d’autres groupes sont restées infructueuses, a bien accepté notre groupe de six. Je lui ai montré que j’étais motivé, et que c’est ça que je voulais vraiment, et je constate que j’ai bien fait. Et même si cela me motivait évidemment moins de trouver un autre groupe, presque au hasard, j’ai quand même cherché (forcément, pas à fond !). Bref, ce problème est résolu !
Hier soir, après une journée marathon bien remplie avec trois trajets en train, ce fût l’heure d’une petite soirée chez moi… histoire de pendre une crémaillère avec les collègues de la fac, quoi. Bah, j’en suis bien content ! Merci bien à Flo, Céline et Elyse d’être passés, et puis bien sûr Isa, Juliette, Clara, Rémy, Valers, Bertrand, bien sûr Judas grâce auquel on a bien rigolé… Donc, merci à vous tous d’être passé, et d’avoir apporté un peu de quoi boire (ou manger, parfois !), pour cette très bonne soirée ! Après les périples de Judas, on a finit par se coucher, à quatre sur le lit… Bien dormi, n’est-ce pas Juliette ? La pauvre a fini par se mettre par terre et essayer de s’enrouler dans la housse du canapé : il n’aurait pas fallu utiliser le drap, quand même…
Voilà donc les petits déboires de la vie étudiante…
Sinon, quoi de nouveau ? J’ai eu deux cours de flûte à bec à Villeurbanne avec ma nouvelle prof : bilan très positif ! On travaille surtout sur l’expression de ma musique, et les sentiments et messages que je cherche à faire passer par elle, puisque c’est une des choses avaient le plus marqué Catherine le jour de l’audition d’entrée. Le travail est très intéressant (que m’évoque cette phrase ? Un personnage, un sentiment, une image, un paysage ? Quel caractère du personnage, quelle saison, quel temps ?), et le tout premier mouvement avait déjà largement changé de tête à la fin du premier cours… !
Autre nouvelle, je me suis rendu le week-end dernier à Avignon pour un concert de musique de chambre (musique ancienne) chez le professeur de clavecin de Bourgoin. Partis le samedi après-midi, nous avons répété le soir même pour le concert du lendemain, 16h30. L’ambiance était très bonne, en même temps studieuse et bien relâchée lors des pauses ! La pièce était très agréable à jouer, et malgré les quelques problèmes d’éclairage, nous avons pris beaucoup de plaisir à réaliser ce concert qui fût, d’après les retours que nous en avons eu juste après le concert, très apprécié par le public.
Voilà ces quelques nouvelles… j’en ai encore à vous dire, et cependant une répétition avec piano m’attend pour une audition fin du mois… mais je trouverais le temps de vous raconter tout ça !
jeudi 28 septembre 2006
Moment déprime
Il y a une semaine, je sors de cours rapidement, pour aller à un entretien qui devrait me faire accéder à la fonction d’étudiant-relais entre l’Auditorium de Lyon et la fac / l’école de musique. Mais évidemment, ce jour-là, juste après les cours, c’est là que les autres se décident à former les groupes de projets tuteurés. Merveille, ils ne pensent pas à moi, et évidemment, la prof reste rigide sur ses règles : quatre ou cinq par groupe, ni plus, ni moins. Résultat, je suis en train de négocier avec elle afin de constituer un groupe de six… mais ça à l’air mal parti. Résultat donc, je vais devoir tenter de trouver un groupe, les problèmes étant que je ne connais pas le reste de la promo (tous ceux qui ne font pas l’option « Arts », puisque apparemment personne n’a de place dans son groupe ; donc, impossible de choisir un groupe en fonction de mes intérêts, mes ambitions de travail, mes affinités ; également impossible d’effectuer le projet tuteuré dans le monde culturel, domaine qui me tient à cœur (comme à tous ceux de l’option « Arts » !), alors que c’est un projet qui va m’occuper pendant deux années… donc un temps plutôt conséquent.
Mais, bon, je me console, parce que l’entretien à l’Auditorium se passe bien. Super, je les rappelle ce matin pour avoir des nouvelles, et ils ne « peuvent pas » (veulent pas ?) prendre un étudiant mineur… je suis sceptique sur leurs envies et leur réalité, toujours est-il qu’en plus de galérer avec mes projets tut’ parce que je n’étais pas là, j’ai la chance d’avoir perdu le temps utilisé pendant ce temps…
Bref, c’est surtout ces deux choses qui me minent en ce moment… espérons que ça s’arrangera un peu, que ça passera, …
Jeudi 28.09.2006, 14h33.
dimanche 10 septembre 2006
Rentrée 2006 – Déménagement et IUT GACO Arts
Après une semaine de cours, me voilà de retour pour vous raconter ma semaine, ma rentrée.
Après avoir passé quelques jours entre chez mon frère et chez des amis à Lyon, je rentre vendredi dernier, le 1er Septembre, afin de préparer un peu mon déménagement… du lendemain. Je fais des sacs, je vide les meubles que j’emporte et fais des cartons avec ce que je veux emporter. Et dès le lendemain matin, on charge tout ça dans la voiture et la remorque, ce qui ne pouvait être fait avant puisque les parents n’arrivaient que dans la nuit. Finalement, ça fait pas mal de choses, entre les deux valises de vêtements, les trois-quatre cartons de diverses affaires et les meubles, soit une table et deux chaises, un bureau, un meuble de rangement, et un canapé convertible… mais en deux heures, tout est chargé, arrimé, prêt à partir. Le trajet, 45 km, se déroule tout à fait sans encombre, et nous arrivons à destination en presque une heure.
Dans l’appartement, les propriétaires, des amis de mes parents, finissent quelques travaux de remise à niveau, et on peut faire l’état des lieux. Puis, sans aucun problème, avec l’aide de Benoît, un ami des éclais, tout est monté dans l’appartement… un peu en désordre, certes, mais tout est là ! On peut alors en profiter pour manger un peu comme on peut, puisqu’il faut déjà déballer assiettes et couverts, ainsi que divers ustensiles pour cuire la viande. Mais finalement, le repas, bien mérité, était tout à fait bon… un gratin d’oignons, fait par moi-même la veille, normalement pour le soir même, avant que les parents ne m’annoncent qu’ils ne mangent pas à la maison et s’arrêtent chez des amis… Hum… Et après le départ des parents et un peu de rangement, on monte le canapé sans trop de mal. Benoît repart et j’en profite pour finir le rangement, ce que je fais en quelques petites heures, puisque je me garde du temps pour aller faire quelques courses… quelques ? Tu parles, j’ai besoin de refaire un aller-retour au supermarché pour aller rechercher ce que je n’avais pas pu emporter !
Et le soir même, donc samedi, on en profite pour faire une petite soirée… j’ai invité quelques amis des éclais et, même s’ils ne sont pas tous là, je suis bien content qu’ils soient venus… merci à eux, surtout avec les bonnes choses qu’ils apportent, que ce soit à boire ou à manger ! Et après cette très bonne petite soirée, on en profite, avec Benoît, pour tester ce fameux canapé convertible… et bien il pourra vous assurer autant que moi qu’on y dort effectivement très bien, si ce n’est… le bruit du réfrigérateur ! Et au réveil, il est déjà presque l’heure du repas, et Benoît rentre chez lui, ce qui me laisse encore l’après-midi pour faire du rangement. Une fois celui-ci fini, je profite du temps qu’il me reste pour aller me balader un peu dans le quartier, visiter, voir ce qu’il y a. Et la fin de la journée approche vite.
Le lendemain, donc lundi dernier, lundi 4 Septembre, c’est l’heure de la rentrée ! 8h, le réveil. 9h, je suis dans l’amphi où se passe la réunion de rentrée, plutôt longue d’ailleurs, et nous sortons au bout de deux heures… et l’après-midi, les premiers cours, d’abord à 13h… pour lequel on apprend à 14h15 que la prof n’est pas là. Par contre, le deuxième cours est bien là, et c’est mon premier cours dans le supérieur… plutôt intéressant !
Et, tout au long de la semaine, une ou deux autres réunions (encore des infos de rentrée…), et quelques cours. Le lundi également, je me rends à Villeurbanne, à l’école de musique, histoire de me pré-inscrire en flûte à bec, où ils me donnent une date d’audition : le 14 septembre, après-midi. Le mardi après-midi, je rentre à Bourgoin, parce que la rentrée du conservatoire est le lendemain et que je n’ai pas cours mercredi. Là, j’apprends qu’en gros, je vais devoir faire deux aller-retours à Bourgoin par semaine pour le conservatoire… dommage, j’aurais préféré n’en faire qu’un, mais apparemment, ça ne s’avère pas bien possible… et je rentre mercredi soir pour la fin de la semaine.
Vendredi soir, enfin, Clotilde est de passage à Lyon… je l’accompagne rendre ses partitions au CNSM, puis la laisse à ses répétitions. Et le lendemain, soit hier, je rentre à Bourgoin pour passer le week-end.
En somme, je suis tout à fait content de ma rentrée… en gros. Mon appartement est très bien, puisque je dispose de 30m² avec baignoire, WC et coin cuisine, et suis situé à deux minutes du métro, du tram, et des bus qui passent par là, ainsi qu’à moins de cinq minutes de plusieurs supermarchés… Ne manque plus qu’Internet ! Au niveau cours, c’est, comme on peut s’y attendre, bien plus intéressant qu’au lycée… même si ça reste dur de se remettre au boulot pour ce qui est du travail personnel. Et au niveau musique, c’est le point qui m’embête un peu, mais j’attends avec impatience de savoir si je suis pris à l’ENM de Villeurbanne… m’enfin, je ne me fais pas trop de soucis !
Donc voilà, si vous êtes de passage à Lyon ou si vous voulez y passer un moment, n’hésitez pas à me faire signe, ce sera assurément un plaisir que de se voir un moment !
mardi 4 juillet 2006
Baccalauréat – Résultats – 3 Juillet 2006
Après un saut dans la journée où je me suis fait dire que les résultats ne seraient disponibles qu’à 20h (et oui, l’académie de Grenoble…), je m’y retrouve un peu avant l’heure dite. En arrivant, j’en oublie presque d’aller vérifier directement si les listes sont affichées : je retrouve des copains avec qui je discute, quand l’une d’entre eux me demande mon résultat… Je réponds alors naturellement que j’arrive juste, et ne suis toujours pas allé voir… Donc, finalement, je m’y rends… quand-même anxieux par rapport à ma mention européenne (mon expression pourrait porter à confusion, selon moi…). J’atteins mon nom, mention bien, et européenne… Exactement ce que je visais ! Satisfait de moi, je vais discuter par-ci, par-là, avec différentes personnes, pendant l’attente des livrets et, avec, des notes. Puis, enfin, une heure plus tard environ, les voilà…
D’abord, je me précipite sur ma note d’histoire-géo… Oups… Moi qui étais plus sûr de moi que jamais, ça ne m’a encore une fois pas réussi…
Mathématiques, satisfait. J’aurais pu avoir plus, mais, en y repensant, je tournais quelques points plus bas que ça pendant l’année !
En physique, un peu déçu, j’aurais voulu avoir plus… mais, comme j’aurais pu m’y attendre, c’est sûrement le TP qui a fait baisser le total, puisqu’il ne s’est pas passé à merveille (casse…).
S.V.T.… Tout ça ? Qui l’eût cru ? Moi qui tournais avec à peine la moyenne depuis deux ou trois ans, et même si le TP a sûrement tout à fait haussé la note, je ne pensais pas avoir autant ! C’est ma meilleure note !
Anglais, très content de ma mention… et de ma note dans une matière pour laquelle cela faisait presque deux mois que je n’avais pas fréquenté les cours… J’ai bien donné à l’épreuve, et ça a payé !
Allemand… Il me semblait bien que la prof que j’ai eue trois années durant surnotait… 16 de moyenne sans savoir aligner une réelle phrase, c’était plutôt irréaliste !
En philosophie, tout à fait content de moi… les huit pages d’écriture, les trois heures et vingt minutes devant la copie m’ont donné, je crois, ma meilleure note de philo !
Au passage, le sport, où j’ai eu dans une discipline une note tout à fait convenable par rapport à mes premières attentes… Discipline que je n’avais jamais pratiqué les autres années, dispense oblige !
Les options, à commencer par la musique… J’avoue que je m’attendais à pire, vu comment cela s’était passé… Bon, pas une super note, mais cela confirme la validité de ce choix en première option !
Enfin, l’oral de physique en anglais… J’aurais pensé avoir plus, mais faut dire que j’avais quand-même parfois bien répondu à côté… De toute façon, une option, c’est bénéfique et, tant qu’on a au-dessus de la moyenne, on n’a pas l’impression d’avoir trop perdu son temps !
Voici donc le résultat des courses…
Français écrit 13
Français oral 07
Mathématiques 15
Physique – Chimie 16
S.V.T. 18
Histoire – Géographie 08
L.V.1 Anglais 14
L.V.2 Allemand 10
Philosophie 13
E.P.S. 13 (Volley et 3x500m : 12, ping-pong 15)
Option musique 14
D.N.L. (oral d’europ.) 13
Et à rajouter les points T.P.E. sur l’option musique.
Au final, un total de 14,44 points, ce qui me sied à merveille, par rapport au travail fourni et à mes attentes !
Et le soir même, c’est après une bonne série de coups de téléphone que je me décide à aller passer la fin de la soirée chez mon frère à Lyon, histoire de fêter un peu ça. Et, après quelques péripéties avec les trains qui ne passent pas, j’y arrive et passe une très bonne soirée là-bas… Merci bien à Florent pour cette invitation !
dimanche 18 juin 2006
Fêtons la fin de l'année... et du lycée
Le lendemain, après cet échauffement, je me rends à une soirée qui s’annonce des plus festives… disons que notre classe, et d’autres élèves, se retrouvent pour une soirée qui marquera pour la plupart la fin du lycée, et du bac… il faut donc arroser cela dignement, et l’entreprise s’annonce plutôt bien dès le début de la soirée, en tous cas pour ma part.
Et comme je n’étais pas déguisé suivant le thème de la soirée (« Jungle »), faute d’accoutrements, il fallait bien que je m’amuse quand-même… C’est donc une série de bières qui me feront toute la soirée, ou presque, que j’entame alors. Cela me permet de me lâcher un peu, n’empêchant pas de très intéressantes discussions autour du narguilé. Cependant, je n’ai toujours pas eu les photos (qui au passage doivent être assez énormes…) prises pendant ces discussions, et qui illustrent quand-même l’ambiance de fête… J’ai hâte… A l’occasion, je passe aussi un bon coup de fil à Flore, partie en Allemagne quelques heures auparavant… je crois qu’elle pourrait vous raconter mon état…
Puis, après une petite dizaine de bières, au cours d’un périple où je me mis en tâche d’aller en rechercher, j’ai été interpellé par quelqu’un qui me propose un vodka orange… évidemment, ça ne se refuse pas, surtout après tout ceci d’ingurgité. Mais, à priori, le verre, même réalisé sous mes yeux, fût bien chargé en alcool… que je n’ai même pas senti passer, c’est pour dire… Bref, deux trois comme ça, et puis je décide quand-même, enfin, de me rentrer.
Bon, je n’habite qu’à cinq cent mètres de là, mais il se trouve qu’un copain cherche une excuse pour partir… Ca tombe bien, ça facilitera sûrement mon retour, puisqu’il est en voiture. J’arrive quand-même à le guider, prouesse, je suppose, d’après mon état de lucidité. Puisque quand j’arrive chez moi, doucement, silencieusement, puisque mes parents sont censés dormir, il me semble bien (j’avoue ne pas en être certain) que je passe faire un tour aux toilettes… vous imaginez bien pourquoi. Et je monte à peine dans ma chambre quand mes parents rentrent de chez leurs amis… Hum… Un simple « Bonne nuit » suffira avant une bonne nuit de sommeil…
Fier de cette soirée où j’aurais donc dignement fêté la fin de ma vie de lycéen, je remercie tout de même Géraldine, l’organisatrice, mais aussi les photographes dont j’aimerais récupérer les œuvres, ainsi que Fabien, avec qui on s’est fini à la vodka orange, Aurélien, qui m’a ramené sain et sauf, et enfin tous ceux avec qui j’ai pu discuter pendant cette très bonne soirée…
vendredi 16 juin 2006
Vacances !
Et, effectivement, c’est un réel sentiment qui peut m’envahir après cette dernière épreuve, puisque me voilà enfin en vacances… Mais pas n’importe quelles vacances : déjà, des vacances de presque trois mois, mais aussi des vacances qui annoncent la fin du lycée, et l’entrée dans la vie étudiante, puisque j’apprends également que je suis reçu dans l’IUT qui faisait l’objet de mon seul dossier pour l’année prochaine !
Le programme de ces vacances, c’est d’abord, jusqu’en juillet, d’aller voir un peu des amis à Lyon, et peut-être mon frère à Marseille. Ensuite, ce seront trois stages de musique qui vont se succéder : deux semaines d’orchestre en Normandie, qui aboutiront avec trois concerts dans les régions de Rouen, puis Lille, puis à Radio France à Paris ; ensuite, une semaine de stage de musique baroque, que j’ai déjà fait deux années, et qui d’ailleurs débute la journée où se termine le stage précédent à Paris… En perspective, Paris > Vercors dans la journée ! Enfin, après une pause d’une semaine, rendez-vous en Corrèze pour un stage de… direction d’orchestre ! Puis, après deux jours de repos, c’est un camp de B.A.U. (branche aînée des éclaireurs unionistes) de cinq jours qui viendra terminer la grande épopée, puis… cap sur la vie étudiante !
Baccalauréat – L.V.2. Allemand – 16 Juin 2006
La fin, les vacances… après cette dernière épreuve, qui sans doute est la moins révisée, la moins estimée par nombre de lycéens et autres… C’est aussi la plus courte (deux heures), et la moins coefficientée (deux). Bref, en dernière position par rapport aux autres, elle est vraiment placée sous le signe des vacances !
Il s’agissait ici de musique pendant la Guerre Froide, à savoir comment était écoutée et combien était réputée la musique de l’Ouest à l’Est de l’Allemagne. Pas très intéressant, en fait. La partie de compréhension était plutôt difficile, par rapport à ce qu’on a fait pendant l’année… sûrement dû à la prof ! En expression, il y avait d’abord, obligatoirement, une lettre à écrire, puis, au choix, un sujet que je ne comprends pas vraiment, et un autre qui posait la question de savoir si la musique était un facteur de fracture ou de rapprochement entre les générations… Et pour en écrire cent mots, c’est la galère… d’ailleurs, je pense que j’ai tourné entre soixante et quatre-vingt mots, et je n’ai pas continuer tellement je me répétais déjà…
Au bout d’une heure et cinq minutes, je sors en me disant que je n’ai aucune idée de la note, si elle continuera dans les notes que j’ai eu pendant l’année, ou si elle sera plus réaliste… Mais j’oublie très vite tout ceci, et n’ai déjà plus rien en tête sur plus aucune des matières (certaines depuis quelques jours déjà !) : c’est les vacances !
Baccalauréat – S.V.T. – 16 Juin 2006
Enfin, dernier jour, avec tout de même une épreuve importante, vendredi matin. Mais on se lève tout de même en se disant que c’est vraiment la fin ! Les S.V.T. sont une matière que je n’apprécie pas vraiment, et pourtant j’aime bien le contenu ; je désapprouve plutôt les méthodes, et surtout celle de restitution des connaissances, qui est de la récitation pure comme on en fait en primaire. Quelle est l’utilité de réciter son cours aveuglement ? Franchement, ce n’est peut-être pas très objectif, parce qu’apprendre par cœur, c’est pas toujours ma tasse de thé, mais je trouve que réciter le cours, ça n’est pas vraiment scientifique !
Ici, dans l’exercice de récitation, le point est mis sur la procréation, ou plutôt l’axe gonadotrope féminin (l’ensemble des organes et mécanismes de l’appareil reproducteur), et sa régulation. Sans attendre, je fais le schéma de régulation, et le restitue le mieux possible sur le brouillon. Je fais également quelques autres schémas qui pourront éventuellement me servir. Il s’agit ici de parler de la régulation, mais aussi des modifications naturelles (par exemple la grossesse) et artificielles (pilules) du cycle. Ce sera une partie sur la régulation, où je raconte comment ça se passe, puis termine avec le schéma, puis la seconde partie sur les modifications, d’abord naturelles, avec l’exemple demandé de la grossesse, puis artificielles, avec l’exemple aussi donné de la pilule combinant des hormones données. Tout cela se passe plutôt bien, et j’en écris six pages.
Le second exercice est celui de l’exploitation de documents, généralement plus intéressant donc. La première partie est de la datation relative : à partir d’un schéma simplifié d’une photographie, il s’agit de replacer dans l’ordre chronologique les différentes coulées de roches volcaniques. J’y arrive sans trop de mal, d’autant plus que pour aider, ils dataient déjà trois roches, que l’on pouvait donc placer dans la chronologie selon les dates.
Les grandes crises géologiques et biologiques, enfin, sont le sujet de cette deuxième partie. A partir de quelques documents, il faut montrer l’existence effective des ces cinq crises, puis « proposer des hypothèses sur les évènements à l’origine des ces crises ». Cela reste également peu compliqué, puisque les documents donnent déjà un tas d’informations tout à fait précises, et qui évitent même de chercher quelques dates au fin fond de la mémoire…
Au final, une épreuve pas trop difficile, mais qui aura pas mal fait suer, surtout dans les révisions… Avec le premier exercice, ce qu’il faut apprendre, c’est vraiment le par cœur… donc pas très passionnant !
jeudi 15 juin 2006
Baccalauréat – L.V.1. Anglais – 15 Juin 2006
La suite avec l’épreuve d’Anglais, jeudi après-midi. Pendant trois heures, on avait à plancher sur un texte à propos d’un entretien d’une jamaïcaine postulant pour un poste de professeur en Angleterre. Bien sûr, elle est refusée, et la raison donnée en face est que ses diplômes jamaïcains ne sont pas valables en Angleterre. Racisme ou pas ? Je n’arrive pas trop à discerner, parce que ce n’est pas vraiment dit, et les sujets d’expression ne parlent pas de racisme, mais plutôt de la validité internationale des diplômes.
Donc, après la compréhension qui s’est plutôt bien passée, je me suis lancé dans un sujet d’expression qui demandait de décrire la rencontre quelques années plus tard des mêmes personnes, la jamaïcaine postulant une nouvelle fois, avec les bons diplômes en poche. Mon expression me paraît plutôt bizarre, et j’espère que ce ne sera pas trop bizarre pour me planter l’épreuve : en gros, j’ai raconté que la jamaïcaine entrait, que l’autre ne la reconnaissait pas. Etudiant le dossier, elle constate qu’elle a un super diplôme, et elle veut absolument l’embaucher (c’est ça qui est un peu bizarre…). Seulement l’autre refuse, et explique qu’elle a été prise autre part, à la malchance de l’autre qui veut absolument l’embaucher… Bref, carrément étrange par rapport au texte, en fait… Le second sujet d’expression que j’avais à faire concernait la validité des diplômes français, à savoir s’ils devraient être valides partout en Europe. Bien sûr, j’ai dit qu’effectivement, ce serait une bonne avancée qui permettrait aux jeunes de partir à l’étranger sans avoir à franchir de trop grandes limites qui pourraient les repousser (repasser un diplôme pour pouvoir travailler… bof !).
Si je sors plutôt content de moi, j’ai un mauvais pressentiment concernant cette expression… c’est vrai que ça ne serait pas cool, si ça m’enlève ma mention européenne, mais, bon, j’essaie de me dire que maintenant… les dés sont jetés !
Baccalauréat – Maths – 15 Juin 2006
Et la fête continue, avec une des épreuves pas simples, mais stimulantes, puisque l’on en est toujours à chercher quelque chose… Devant le sujet, on découvre que la calculatrice est autorisée (ça ne me changera toujours rien, sauf peut-être me rassurer psychologiquement !), mais aussi que « du papier millimétré est mis à la disposition du candidat », ce qui signifie donc une courbe.
Je me lance donc dans le sujet. Le premier exercice est un vrai/faux, ce qui n’enlève aucun point pour une mauvaise réponse (au contraire d’un QCM), et il se révèle être plutôt donné. Les réponses sont assez simples à trouver, si encore on se rappelle des formules, comme ce n’était d’abord pas le cas pour moi… mais en cherchant plus loin, on trouve toujours, et je finis très rapidement cet exercice.
Le second exercice regroupe plusieurs notions du cours rapportées à l’usage d’une fonction (x2.e1-x). La première partie est une étude de fonction, qui ne me pose pas de problème (même pour la forme indéterminée, ce que je n’arrivais jamais à résoudre habituellement !). La seconde partie est sur les intégrales formulées en suite, et je ne reconnais d’ailleurs pas là la double intégration par parties (l’idée ne me passe même pas par la tête, je ne risquais pas de trouver…). Enfin, un encadrement à établir, plutôt simple, avec une déduction concernant la suite de l’intégrale étudiée juste auparavant.
Le troisième exercice est celui de spécialité. En première partie, on nous demande de recracher deux théorèmes de cours, puis de démontrer l’un grâce à l’autre… ce qu’on n’avait jamais fait en cours, je n’essaye donc pas, du moins pas tout de suite. Le reste de l’exercice est sur les congruences et les théorèmes d’arithmétique de Bézout et Gauss (énoncés en première partie par nous-même). Il n’est pas vraiment simple, en fait, et il y a des résultats que j’ai trouvé un peu vite… sûrement des propriétés que j’ai utilisé n’existaient pas du tout !
Enfin, le dernier exercice, les probabilités. Ca n’est pas trop mon fort, et on dit souvent que ceux qui sont nuls en maths réussissent admirablement bien les probabilités, et inversement… Mais là, j’ai assez bien réussi, mais en prenant vraiment du temps… j’ai dû passer une demi-heure à trois quarts d’heure sur la première question, qui nous faisait trouver une relation genre suite qui donnait une probabilité au bout de n coups… J’ai aussi galéré sur la troisième partie, mais dans l’ensemble, j’en ai encore un bon souvenir, et je ne sors pas en disant que je l’ai complètement foiré !
Bref, des exercices tout à fait convenables pour ce bac de maths, avec quelques difficultés, mais pas trop ! Juste ce qu’il faut, j’espère, pour monter la note finale du bac avec ce coefficient 9 !
mercredi 14 juin 2006
Baccalauréat – Physique & Chimie – 14 Juin 2006
Pour cette épreuve suivant celle d’histoire-géo, je suis tout de suite plus serein. La physique-chimie, j’ai toujours bien réussi (en révisant quand-même bien la veille !). Donc je suis complètement confiant. Bien sûr, ils peuvent toujours avoir été méchants, mais quand-même. Distribution des sujets, et la calculatrice est autorisée. Je n’ai aucune formule dedans, puisque ça m’aurait encouragé à ne pas les apprendre, mais c’est quand-même rassurant pour certains calculs parfois difficiles de tête (et portant à de bêtes erreurs de puissances, par exemple !). Au programme, radioactivité (physique), corrosion dans les gouttières (chimie), puis céramique et ultrasons (ondes et électricité). Je me lance donc dans les exercices directement. Dans l’ensemble, rien ne me pose vraiment de problème.
Dans le premier exercice, à propos de radioactivité donc, sont même données toutes les relations de calcul (ou, si ce ne sont pas toutes, la majore partie…). En général, des questions basiques qu’on a eu dans les exercices, donc rien de bien sorcier. Une ou deux questions méritent réflexion, mais au final, je le termine rapidement et sans réel problème.
Dans le second exercice, on étudie une réaction acido-basique, basée sur celle qui se produit dans les gouttières en zinc avec l’eau de pluie. L’équation de la réaction et les couples sont carrément donnés, et on en fait une étude cinétique, guidé par les questions (c'est-à-dire une étude de la vitesse). La seconde partie nous fait étudier certains facteurs cinétiques (qui font varier la vitesse de réaction), et la troisième nous fait conclure que l’expérience faite et étudiée confirme tout à fait la longévité des gouttières en zinc par rapport à l’acidité des eaux de pluie et à la composition des gouttières.
Le dernier exercice était pour moi le plus difficile (sans non plus suer dessus…), avec quelques questions un peu piégeuses. La première partie est plutôt facile, sur les ondes mécaniques (mais c’est celle qui comporte des questions bizarres !), et la seconde est la plus difficile, à propos d’électricité (dans un dipôle RLC (résistance, condensateur et bobine) puis LC, avec l’établissement d’une équation différentielle et quelques questions qui en découlent, soit une démonstration de cours, mais pas évidente pour tous.
Bilan en sortant de l’épreuve, c’était plutôt facile. Il n’y avait pas de grosse colle sur laquelle on aurait pu plancher des heures, seulement quelques questions qui donnaient un peu à réfléchir ou qui pouvaient induire à l’erreur… Donc, à mon avis, bon résultat écrit à l’horizon pour cette épreuve !
Baccalauréat – Histoire & Géographie – 14 Juin 2006
Ce matin, une des épreuves les plus difficiles pour moi. L’histoire-géo, en effet, ça n’est pas mon truc… j’ai dû baisser d’au moins deux points ma moyenne pendant l’année, soit autour de 8 (bon, ça devait aussi être dû au prof, à priori). Mais voilà. Du coup, j’ai pas mal axé mes révisions là-dessus, essayant de faire des fiches de plus en plus résumées, essayant de recaler toujours le contenu dans le plan… mais c’était pas évident, et les révisions s’étaient même un peu terminées en queue de pie ! Bref, je vais au lycée pas très rassuré (bon, je ne suis pas vraiment stressé non plus…).
Et me voilà devant le sujet. La majeure de géographie permet de ne pas avoir de croquis à faire, puisque, disons que je ne les connais pas vraiment… Première composition sur l’Asie Orientale… bof, bof, c’est pas trop mon sujet ça, à chaque fois que je révisais j’avais l’impression de tourner en rond ! Seconde compo, c’est la Méditerranée comme limite Nord / Sud. Bon, ça, j’étais un peu absent d’esprit pendant les cours, c’était la fin de l’année… Et j’ai beau l’avoir pas mal révisé, c’est limite… Etude de documents sur les Etats-Unis… Ils arrivent toujours à se mettre partout, eux ! Les documents ne m’inspirent pas vraiment, qui plus est, et sur leur rôle dans la mondialisation… c’est pas non plus un sujet stimulant chez moi (remarque, y’a pas grand-chose, vu comme ça !)… et finalement, pourquoi ne pas tenter une composition ? N’en ayons donc pas peur, ce sera toujours plus intéressant, en plus.
Je me lance donc dans l’espace méditerranéen, à savoir « frontière ou trait d’union entre Nord et Sud ? ». Sur mon brouillon, je fais deux colonnes (une pour chaque cas) et divise en thèmes (géographiquement, historiquement, démographiquement, économie/commerce, puis une partie sur la volonté de rapprochement). Entre union et frontière, j’hésite largement pour savoir lequel placer en premier… j’ai d’ailleurs effacé la moitié de mon introduction pour changer en commençant la première partie. Bon, finalement, je traite d’abord les facteurs d’union, puis ensuite les fractures, pour continuer sur la volonté de rapprochement. Au final, j’en écris huit pages, ce qui est, encore une fois, un bon record de longueur !
En mineure d’histoire, le premier document (un au choix) est un extrait de l’allocution de De Gaulle précédant le référendum sur la révision constitutionnelle de 1962. Chacune des questions me donne plus ou moins une idée, mais pas de vide. L’autre document, c’est encore sur les Etats-Unis ! C’est un texte de 1996 de Mc Namara sur la situation des Etats-Unis dans les années 1960… le Vietnam, en gros. Là, par contre, une des questions ne me donne absolument aucune idée, et ils demandent aussi une définition… Tout cela, ajouté au fait que ces histoires au Vietnam ainsi que Corée, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé (6 au premier bac blanc…), je me lance sur le texte de De Gaulle. Je réponds même très rapidement (pourtant en essayant de puiser un maximum d’informations ; on se répète facilement !). J’en écris deux pages environ, et termine cette partie de l’épreuve en vingt minutes seulement !
Un bilan pour ma part plutôt positif, puisque je n’ai toujours pas vraiment trouvé (pas beaucoup cherché non plus !) d’éléments primordiaux du cours sur la Méditerranée que je n’aurais pas mis dans ma composition. Et on a beau dire que le nombre de pages ne compte pas (ici 10 en 3h20, record encore de longueur en histoire-géo !), une compo de trois ou quatre pages, ça ne marche globalement jamais (testé à plusieurs reprises…).
lundi 12 juin 2006
Baccalauréat – Philo – 12 Juin 2006
Aujourd’hui commençaient les choses plus sérieuses, les épreuves écrites du bac. Comme vous en avez tous entendu parlé, ça commençait par la philo. En arrivant à huit heures moins le quart, je cherche sur ma convocation le numéro de la salle. L1. C’est une salle neuve, mais exposée au soleil… mais, bon, il y a de grands stores qui empêchent énormément le soleil de chauffer. Dans ma salle, ce n’est pas par ordre alphabétique… Ca m’intrigue un peu, mais en fait, je trouve que ce sont tous les élèves spécialistes maths de mon lycée. Le temps de remplir l’entête de la première copie puis, c’est parti, les professeurs présents distribuent les sujets.
Je ne vais pas vous répéter tous les sujets, puisque sans doute, vous en avez déjà pris connaissance : une dissertation sur la culture, une autre sur l’expérience, et le texte de Mill était sur la vérité, extrait de L’Utilitarisme. Pour ma part, le choix a été vite fait : premièrement, je ne suis pas très sûr de ce que je peux faire en dissertation, donc j’ai déjà une préférence pour le commentaire de texte. Ensuite et surtout, il s’est trouvé que la vérité était le seul des trois cours que j’avais lu, alors que les autres, que nous n’avions pas étudié en cours, il me semble, et que nous avions eu par Internet. Vous l’aurez compris, je me suis donc tourné vers le texte.
Je m’applique au maximum pour appliquer une méthodologie claire : trouver le thème, puis la problématique, puis la thèse de l’auteur. Puis, diviser le texte, ici en trois parties. Puis, je relis bien plusieurs fois la première partie, essaie de voir les mots les plus importants pour voir si et comment je peux les définir. J’explique au maximum chaque phrase et tournure, comme il est en fait demandé. Finalement, je suis assez content de moi, et sort après trois heures vingt, et huit pages d’explication, ça tient un peu du record !