Et bien pour finir le séjour, quelques petites choses encore.
Jeudi 28, c'est une après-midi dans le quartier des affaires de Manhattan, Downtown, mais à commencer tout de même par la Statue de la Liberté. Malheureusement, j'arrive trop tard pour pouvoir visiter Ellis Island également (il faut savoir qu'arriver à 14h30 pour acheter le billet, c'est déjà trop tard...), et bien sûr le musée de la Statue est également fermé... bien dommage, je ne sais pas ce qu'il leur a pris...
Petite anecdote, le métro arrive dans le trou de Ground Zero, et ben qu'on le sache... cela surprend tout de même, au moment où l'on s'en rend réellement compte... la place est en travaux, et on a la vue sur le grand espace vide des anciennes tours du World Trade Center !
Alors par contre, il fait un peu frais, et le thermomètre ne dépasse pas les - 10°C... c'est pas chaud, et c'est sans compter le vent, qui a bien dû rafraichir l'air ambiant d'une dizaine de degrés encore, surtout sur le bateau qui m'emmène à la statue...! Voici une petite photo de la vue qu'on avait de Manhattan, ainsi que de la statue !Il y a pas mal de petites choses à voir dans le quartier, comme Trinity Church, le New-York Stock Exchange, le fameux taureau également, dont vous pouvez voir quelques photos vers le début de l'article.
C'est aussi l'occasion de prendre quelques photos, de nuit, du pont de Brooklyn. Malheureusement, justement c'était de nuit, et beaucoup sont floues...Bref, une bonne après-midi de marche tout de même !
A propos de vendredi 29, c'est peu de photos, puisque nous sommes surtout allés à Chinatown. Là-bas, tout est en chinois, y compris les grands panneaux publicitaires. Ben, oui, c'est clair que là-bas, des gens naissent et vivent sans parler l'anglais ! Après avoir découvert toute une rue où les magasins étaient fermés par la police pour contrefaçon, nous avons fait un peu de shopping, et visité un temple bouddhiste, avant d'aller se promener un peu dans Greenwich Village, notamment pour admirer l'immeuble de Friends.
Enfin, le samedi, brunch en ville, avec quelqu'un qui habite à New-York et que je n'avais pas vu depuis plusieurs années... c'était un moment vraiment sympa, et cela m'a fait très plaisir...
Puis, déjà, le départ... aucun regret, j'ai passé d'excellentes vacances : beaucoup de visites, du repos (à peu près toutes les matinées !), et du très bon temps avec ma cousine et son futur-mari, que je n'avais pas vu, comme je disais, depuis environ six années...
L'ensemble des photos est encore à venir, quand j'aurais le temps de m'y pencher un peu... !
Merci encore, pour cette très belle semaine, à ceux qui m'ont permis d'y aller, et à ceux qui m'ont accueilli là-bas !!
dimanche 16 mars 2008
New-York - Février 2008 / Jeudi 28, vendredi 29, samedi 1
New-York - Février 2008 / Carmen au Metropolitan
Chère la place, mais un opéra en français, à New-York, j'ai été séduit. Il n'y avait plus de ces places à 15 $, j'ai donc payé la mienne à 80, cher pour une place à vue partielle... mais bon, c'était l'occasion.
Et je n'ai pas été déçu, si ce n'est effectivement par la place que j'avais ! J'ai passé un peu de temps debout pour mieux voir la scène, car il y avait, sinon, des têtes devant moi. Par contre, quand la dame qui était devant moi a découvert que je n'avais jamais vu cet opéra, elle m'a proposé sa place (très bonne vue !) pour tout le troisième acte... génial !
Mais, c'était magnifique !
Quelques noms pour les détails pratiques :
Emmanuel Villaume à la direction, Marcelo Alvarez en tant que Don José, Nancy Fabiola Herrera pour Carmen, Krassimira Stoyanova est Micaëla, et enfin Lucio Gallo est Escamillo.
D'abord, le rideau s'ouvre, et l'on découvre un décor à l'inspiration très espagnole, mais surtout un décor très coloré et très impressionnant. On retrouve ces deux caractères dans l'ensemble de la production, notamment pour le premier plusieurs passages de danses espagnoles, et pour le second un excellent décor montagneux pour les actes II et III, et surtout un très beau décor de village espagnol pour l'acte IV, et applaudi dès le lever de rideau... je ne savais pas que l'on applaudissait les décors !Je joue en ce moment la suite d'orchestre de Carmen, de Bizet (et d'ailleurs ce n'est pas la première fois), et cela a été très intéressant de pouvoir en vivre tous les airs, de reconnaître les différents extraits qui constituent la suite, avec leurs contextes, leurs chanteurs et leurs paroles, le visuel que l'on peut y associer, ainsi que les jeux de scène... à noter d'ailleurs le passage de la relève avec des chevaux en chair et en os sur la scène ! Je vois donc maintenant d'une manière assez différente l'oeuvre que l'on jouera lundi, avec tout l'éclairage supplémentaire qu'apporte un opéra, entre costumes, décors, jeux de scène, paroles et histoire tout simplement...!
Très belle soirée donc, première occasion de découvrir cet opéra que je n'avais jamais entendu que par extraits lors de diverses occasions : écoute en cours de FM, analyse, passage à la radio, etc. mais au moins, me voilà avec toute l'histoire et des images associées - superbes images en prime. Tout ce qu'il faut !!
lundi 10 mars 2008
New-York - Février 2008 / Mercredi 27 - Les musées
Mercredi, c'était la journée des musées. Au programme de l'après-midi, puisque la matinée fût consacrée à tenter de rattraper quelques heures de sommeil après le concert de la veille et l'opéra de l'avant-veille, le Centre Lincoln, le Metropolitan Museum, le Guggenheim et le MoMA. Et la cerise sur le gâteau, pour clôturer la journée, petite représentation de Carmen !
Je file directement, donc, au Centre Lincoln, pour une visite guidée à 12 $, et pour moi tout seul, puisque ben... puisqu'il n'y avait personne d'autre ! J'avais donc à loisir de lui poser des questions, et de bien comprendre ce qu'il me disait... mais comme j'étais français, il a bien fait attention, et j'ai à peu près eu aucune question à poser, tout était très clair ! Nous avons donc parcouru les trois bâtiments des salles de représentation : l'Avery Fisher Hall, salle de résidence du New-York Philharmonique ; la Metropolitan Opera House ; et enfin le New-York State Theater, qui abrite le New-York City Ballet et le New-York City Opera. Hop, comme ça j'ai tout dit.
L'Avery Fisher Hall tout d'abord, lieu où réside habituellement, je disais, le prestigieux New-York Philharmonic, qui était justement pendant ce temps en tournée notamment en Corée du Nord. C'est une salle de 2 700 places, assez impressionnante, et toute faite de chêne. L'acoustique en est remarquable : du fond de la salle disposée en fer à cheval "carré", on entendait très distinctement des techniciens qui parlaient sur la scène...Le New-York State Theater, lui, a été créé pour accueillir le New-York City Ballet en 1964 - 1965, avant de devenir également en 1966 la maison-mère du New-York City Opera. Elle a une jauge d'un peu plus de 2 700 places également, mais ne semble pas aussi impressionnante à mon goût... peut-être parce que la salle n'était pas éclairée, donc c'était trop sombre ? D'ailleurs, les photos de la salle n'ont pas donné grand chose...
Enfin, la Metropolitan Opera House, dont je n'avais pas le droit de prendre des photos pendant la visite... peu importe, je l'avais vu la veille, et j'allai la revoir le soir même ! Cependant, c'est cette visite qui m'a appris que ce gigantesque lieu disposait d'environ 3 800 places... Nous avons assisté à un bout de répétition de Tristan et Isolde, de Wagner. Oui, parce que là-bas, non seulement ils changent les décors tous les jours puisque c'est tous les soirs un opéra différent (et un même opéra est repris deux à trois fois dans la semaine, plusieurs semaines de suite), mais en plus la journée il répètent encore un autre opéra ! Du boulot pour les régisseurs...
J'ai ensuite passé un moment dans les couloirs et salles du Metropolitan Museum, notamment dans leur galerie bien fournie d'instruments... clavecins, pianos, mais aussi tout une ribambelle d'instruments pour bon nombre de différentes familles, notamment beaucoup de flûtes à bec, et également un bel échantillon de clarinettes... pour ne citer que celles-ci ! J'ai pris quelques photos, mais sont très sombres, je ne vous les montrerai donc pas ici... sauf si vous insistez !
Ensuite, direction le Guggenheim, en forme de spirale montante, dont la structure est assez originale et marrante. Les expositions contemporaines qui y figuraient étaient assez sympa, notamment la principale, de Cai Guo-Qiang, intitulée I want to believe. Photographies interdites !
Passage, ensuite, rapide, au MoMA, puisque je n'avais plus qu'une heure avant la fermeture... oui, là-bas, si l'on peut faire du shopping jusqu'à 22 ou 23h, les musées ferment tôt, et on se fait presque avoir ! J'ai vu pas mal de projets très insolites, d'oeuvres très originales et intéressantes autant que d'autres plus étranges et incompréhensibles... de toute façon, c'est quelque chose à voir, et j'ai vraiment bien aimé ! Voici une des rares oeuvres que j'ai photographiées (pressé !), que j'ai trouvé assez sympa...
Avant de rejoindre le Metropolitan Opera, j'en profite pour faire un tour dans l'Apple Store et dans le magasin F.A.O. Schwarz, au coin de Central Park. Le premier est assez impressionnant, disons que c'est un tout ! Archi-plein, tous les produits sont en libre accès à une dix ou vingt exemplaires de chaque. Par exemple, j'ai consulté mes mails sur un petit Macbook Air. J'aurais pu le faire sur leurs grands 22 ou 24 pouces, mais malheureusement il y avait la queue... si si ! Il y avait des cours pour comprendre le fonctionnement des MAC, et il y aussi des vendeurs un peu partout dans le magasin qui permettent d'acheter directement les
produits, sans passer par une quelconque caisse... bref, c'est spécial, mais plutôt génial, j'ai trouvé !
Le magasin de jouets F.A.O. Schwarz est semblablement le plus grand du monde, devant le Toys'R'us de New-York. Malheureusement, j'étais pressé, et je n'ai pas eu vraiment le temps de m'en rendre compte... cela dit, rien que le niveau d'entrée est impressionnant, et plein de peluches. Mais pas n'importe quelles peluches, puisque certaines font plusieurs mètres de haut ou de long... ! On y trouve également le fameux piano géant, pour pas moins de 250 000 $...
New-York - Février 2008 / Mardi 26 et CSO au Carnegie Hall
Au lendemain de cette soirée au Metropolitan, après laquelle on s'est couché vers 1h30 ou 2h environ, et bien c'était ambiance grasse matinée ! Ben, oui, faut être en forme pour continuer le tourisme ! Du coup, ben, le mardi, nous n'avons pas fait grand chose, surtout qu'on avait encore une soirée en perspective, au Carnegie Hall, au coeur de New-York au Sud de Central Park.Du coup, après s'être arrêté dans une petite boutique pour ramener deux-trois bricoles de touriste, on est simplement passé voir le Flat Iron Building, ce fameux bâtiment en forme de fer à repasser. Sur les photos, on s'y fait, mais finalement, en réalité, c'est quand-même assez impressionnant !
Il n'a pas vraiment fait beau, il pleuvait, même, mais cela nous a permis de prendre des photos assez stylées de l'Empire State !
Pui
s, c'était direction le Carnegie Hall justement, pour un concert du Chicago Symphony Orchestra, placé sous la direction de Pierre Boulez. A presque 83 ans, je l'ai trouvé vraiment en forme, et très énergique !
Au programme de leur seconde soirée au Carnegie Hall (ils y étaient la veille également), Quatre Dédicaces de Berio, Les nuits d'été de Berlioz, puis Pétrouchka de Stravinsky. Avant le début du concert, on passe dans une salle où se trouve une petite exposition sur l'histoire du Carnegie Hall, et où l'on peut notamment voir une des clarinettes de Benny Goodman.J'étais pas complètement en forme, malheureusement, pour admirer au mieux le concert. Cela dit, tout d'abord, je n'ai pas grand chose à dire à propos de la première oeuvre. Du Berio, quoi, donc des effets plus que des mélodies, des sons plus que des lignes, je n'ai pas accroché. Mais en même temps, ce n'est pas ça qui m'a fait venir !
On a ensuite eu Susan Graham dans Berlioz, qu'elle chantait quelques jours auparavant avec l'Orchestre de Paris. Bien que je ne sois pas grand amateur de ces oeuvres
lyriques avec orchestre, j'ai bien aimé son interprétation, déjà parce qu'on l'entendait bien, au-delà de l'orchestre, et ensuite parce que cela permettait de bien comprendre ce qu'elle racontait (même si l'on avait les paroles - en français - dans le programme). Elle est d'après le programme experte en musique française, et d'ailleurs Commandeur dans l'Ordre des Arts et des Lettres. Bref, elle s'y connaît, le chef aussi (forcément...), et cela se ressent !
Enfin, l'oeuvre de Stravinsky, que je n'avais pas entendu depuis un bon moment (et sans doute par extrait, puisque cela doit dater d'il y a quelques années, en cours de FM !), et c'est avec grand plaisir que j'ai redécouvert la festivité et la grande énergie de Petrouchka. On notera les magnifiques solos de flûte, dont je ne me souvenais absolument pas (si par hasard je l'avais déjà entendu...). Mais superbement interprétés par le soliste Mathieu Dufour, dont m'avait parlé mon prof Richard Malblanc. Et effectivement, je le répète, c'était admirable... !
dimanche 9 mars 2008
New-York - Février 2008 / Le Barbier de Séville au Metropolitan
Je continue ma petite découverte d'opéras en profitant de ma petite virée américaine. Au programme ce soir, Le Barbier de Séville, donc au Metropolitan Opera.
Le Metropolitan Opera, c'est d'abord un bâtiment, au coeur du Centre Lincoln : le bâtiment central. En entrant sur la place, entre les trois bâtiments (le ballet + opéra de New-York d'un côté, le New-York Philharmonic de l'autre), on a l'impression de trois petits cubes... où sont les salles ? Voilà donc une photo extérieure d'approche de la Maison de l'Opéra. Et on va voir que ces petits cubes ont des ressources... !C'est l'agitation bien sûr, mais nous voilà alors rentrés, et nous montons directement quelques étages, ce qui nous permet d'avoir déjà une vue plus générale du hall... je vous laisse juger par vous-même !
On pénètre enfin dans la salle où l'on vous remet un programme de quatre-vingt pages tout de même, qui en plus de renseignements sur la soirée, les artistes, l'orchestre et compagnie, l'argument, etc., vous fournit des renseignements sur la saison, de véritables articles, ainsi que tout un tas de publicités. Mais observons d'abord la salle (clic pour agrandir)... 3 800 places !!
Nous avons une vue privilégiée sur la fosse et l'orchestre. Du coup, le fond de la scène, pas trop, mais bon... pour 15 $, on allait tout de même pas se plaindre, si ?? Et puis après tout, moi j'aime bien voir les musiciens... d'ailleurs, cela nous a permi de découvrir qu'à peine la dernière note finie, ils s'en vont tous sans plus attendre, alors que les applaudissements commencent à peine... pendant les saluts des chanteurs, la fosse est complètement vide... en voilà une au moment de notre entrée dans la salle.La soirée a été grandiose ! Déjà, on découvre que les sous-titres sont placés sur un écran individuel devant vous. Ca, c'est bien, parce qu'à Lyon, pour le coup, il faut souvent se tordre un peu la tête si l'on n'a pas payé 50 ou 60 € minimum... Puis, ben, la représentation. Géniale ! Les chanteurs ne semblent avoir aucun problème pour remplir cette gigantesque salle, dans une production délibérément humoristique. Il faut dire que l'histoire de Figaro l'est, mais après tout, on peut tout imaginer quand-même. Cela était excellent à mon goût, et je n'ai pas décroché de tout le long ! La soirée a également ravi ma cousine et mon futur beau-cousin (« Figaro figaro figaro figarooooo ! »), qui découvraient à la fois la salle et l'opéra en général !
Pour les détails plus concrets, la représentation était dirigée par Frédéric Chaslin, originaire de Montreuil. Principaux chanteurs : Franco Vassalo jouait Figaro, Elīna Garanča pour Rosina, ou encore José Manuel Zapata pour le Comte Almaviva.
A noter en plein milieu de la représentation, le son angevin d'une sonnerie de téléphone... à deux reprises d'ailleurs, alors que d'où l'on était, on a pu voir que c'était bien à un musicien qu'appartenait l'objet en question... non mais on savait que cela existait ici en France en répétition, mais alors en plein concert dans l'un des plus prestigieux opéras au monde ??
vendredi 7 mars 2008
New-York - Février 2008 / Lundi 25
Suite du séjour. Lundi, après une petite grasse matinée (c'est tout de même les vacances), on rentre dans le vif de la ville. Et on tape plein centre à Times Square, carrefour de Broadway et de la 7ème avenue. Des écrans et publicités de partout, sur tous les bâtiments. New-York, en vrai, comme dans les films.On trouve le fameux Naked Cow-Boy, qui arpente Times Square depuis une dizaine d'année, avec des bottes, un chapeau, un slip et sa guitare. Et il faisait pas si chaud que ça... lundi, une dizaine de degrés environ ! Ce mec est assez grand, et... il devait être musclé, sans un poil de graisse. Quand il était jeune.
Bref, on est en plein dans la grandeur de New-York. On entre dans le Toys'R'us et là, clac la photo à l'intérieur devant l'entrée, et le petit ticket pour retirer la photo... aaaah, ces américains... sans oublier bien sûr, en plein milieu du magasin... une grande roue (bon, pas très grande, mais, bon, faut le faire...) !On s'est ensuite promenés un peu dans le coin, l'occasion de découvrir des lieux emblématiques; Ainsi, nous visitons la grande bibliothèque qui sauva l'humanité du Jour d'Après, et dont les salles sont des plus calmes et des plus belles ; c'est ensuite à la gare de Grand Central Terminal que nous nous rendons, lieu que l'on voit souvent dans les salles, et également magnifique... et toujours sans oublier les drapeaux qui vont bien !
On a également droit à un petit débarquement des pompiers, devant la police.
Avant la tombée de la nuit, je jette tout de même un oeil du haut de la tour Rockefeller, plus exactement du plateau d'observation du sommet, que l'on appelle Top of the rock. J'ai préféré monter là que dans l'Empire State, car on a à la fois la vue sur ce dernier, sur Downtown, mais aussi la vue magnifique sur Central Park...(!) Premier petit aperçu...
Enfin, petite vue de Times Square by night, parce qu'avec tous les panneaux lumineux c'est encore plus impressionnant...On prend ensuite le métro, direction l'immense Lincoln Center, pour une petite représentation du Barbier de Séville au Metropolitan Opera...
mercredi 5 mars 2008
New-York - Février 2008 / Samedi 23 et dimanche 24
Comme je vous l'avais annoncé il y a quelques semaines, j'ai fait un séjour d'une semaine à New-York - excellent séjour ! Visites, balades, concerts, mais aussi repos, je crois que je n'ai pas chômé !
Alors c'était d'abord l'occasion de retrouver ma cousine et son futur-mari, eux deux que je n'avais pas vu depuis plusieurs années... le temps est passé et la période où la différence d'âge écarte considérablement les intérêts, préoccupations et habitudes de vie de chacun est enfin, je crois, révolue ! Après avoir ressenti cela vis-à-vis de mes frères depuis l'année dernière, c'était donc une très bonne occasion de se rapprocher avec cette cousine que je ne vois donc pas très souvent !
Avant de partir, j'ai déjà un avant-goût de ce qui m'attend... vendredi matin, il y avait 15 centimètres de neige dans les rues...
Je suis donc parti samedi 23 de l'aéroport St Exupéry, à Lyon, pour 45 minutes de vol jusqu'à Paris, Charles de Gaulle, puis, après une correspondance d'une heure pendant laquelle on n'a qu'à peine le temps de s'ennuyer avant le départ, un peu plus de huit heures de vol pour rallier l'aéroport de Newark, NJ. Bon, alors pour moi qui n'avais jamais voyagé avec Air France pour de longs courriers, c'était là le luxe... écran individuel avec un choix d'une douzaine de films, quelques épisodes des Simpsons ou Friends, des reportages, infos, jeux... pas de quoi s'ennuyer, en fait ! L'écran affiche même l'image de caméras situées à l'avant et sous l'appareil, pour observer le décollage et l'atterrissage comme du cockpit, ou presque ! Et pour continuer, champagne pour l'apéritif, et un repas pas plutôt pas trop mauvais ! Bref, déjà, le pied !
A l'arrivée, après un passage à la maison pour se poser quelques minutes et poser les bagages, petite soirée crêpes chez deux amis, tout à fait sympathique ! Fatigante, certes, à la fin d'une journée de 30h, il reste difficile de veiller jusqu'à minuit.... mais j'ai réussi, et au moins, je me suis décalé en un coup...
Le dimanche 30, on n'a pas fait grand chose à part se poser et discuter. Dans l'après-midi, simplement, on s'est rendus sur la rive du New Jersey d'où l'on peut observer tout Manhattan, d'un bout à l'autre. Honte sur moi, je ne me souviens déjà plus du nom du parc !Après quelques photos, on se rend justement à Manhattan pour un petit tour sur la 33ème rue, quelques magasins, notamment pour des recherches spéciales.... le leitmotiv de la semaine était de trouver des faire-parts de mariage pour ces deux futurs-mariés !! Nous avons donc fait, pendant la semaine, plusieurs magasins, des recherches sur Internet, afin de faire une petite présélection.... du coup, on est passés dans les rayons "Wedding", et on a trouvé du typiquement américain... vous avez dit kitch ??
lundi 7 janvier 2008
New-York en vue !
Voilà, je prépare en ce moment une semaine de vacances à New-York, chez ma cousine Esther, pendant la dernière semaine de février. Du coup, je cherche ce qu'il y a de plus intéressant à faire (car il y a sans doute bien plus qu'une semaine à y passer !) en une semaine. Alors, j'ai eu l'idée de vous demander vos éventuelles suggestions.
Je vais bien sûr aller assister à un concert, au Carnegie Hall, par l'orchestre symphonique de Chicago, avec Pierre Boulez à la baguette (au programme, Petrouchka de Stravinsky, Les nuits d'été de Berlioz et Quatre dédicaces de Bério).
J'ai ensuite pensé à quelques endroits à visiter, comme le MOMA (musée d'art moderne), le Guggenheim Museum, mais aussi Ellis Island.
Avez-vous des suggestions, des idées, des choses à ne pas rater ?
Merci d'avance pour votre aide !