L'Orchestre National de Lyon était samedi dernier sous la
baguette de Marc Albrecht, pour un programme intitulé "Le Cor Merveilleux de l'Enfant".
Vous l'aurez deviné si vous connaissez, on avait donc au programme les Chants sur des textes extraits du Cor Merveilleux de l'Enfant, de Gustave Mahler.
Mais avant, en guise de courte première partie, Le Mandarin merveilleux, de Bartók. J'ai trouvé l'oeuvre vraiment géniale, très dynamique, et l'orchestre a su prendre le volume et la puissance nécessaire pour donner tout le relief à l'oeuvre, qui finit par éclater dans tous les sens, et cela donne d'excellents effets !
En seconde partie, ce sont Christiane Iven, soprano, et Matthias Goerne, baryton, qui sont venus nous chanter les différents lieds. Ce
que j'ai trouvé génial dans la musique de Mahler ici, c'est ce décalage entre les textes que l'on pouvait lire sur le programme, et la musique, qui ne correspond souvent pas au sens des mots. Il est donc primordial de lire les textes pour découvrir et comprendre le sens que Mahler a voulu donner à sa musique.... mais peut-être que je me trompe et que je passe à côté de la plaque ? En tous cas, les chanteurs ont du talent, et ont magnifiquement bien chanté. Ils ont fait preuve d'une extrême sensibilité pour cet excellent concert !
jeudi 31 janvier 2008
ONL / Merveilleux Mahler et Bartók
mercredi 30 janvier 2008
Camerata du Rhône, Tchaïkovski et Vivaldi
Comme je vous le disais il y a quelques jours, je me suis rendu vendredi soir à un concert de la Camerata du Rhône, qui jouait en compagnie de l'ensemble Unisoni et le choeur Egrégore. Après avoir payé mon billet à un tarif qui manquait de vraie réduction étudiante et qui a faillit me renvoyer chez moi, j'ai trouvé une très mauvaise place sur le côté. Dans un église, la visibilité n'est jamais idéale...
Au programme de la première partie, le Sextuor "Souvenir de Florence" de
Tchaikovsky. De la même manière que l'avant-goût que j'ai eu mardi dernier lors de leur répétition publique à l'Université Lyon III, voire mieux, les musiciens de la Camerata du Rhône nous ont donné une version très enflammée et envoûtante des mouvements rapides, mais aussi très langoureuse et saisissante des mouvements lents. Dans l'acoustique flatteuse et particulière d'une église, l'oeuvre était embellie en plus de sa qualité technique et musicale originelle.
Par la suite, en formation réduite toujours, nous avons pu savourer deux concertos de Vivaldi, avec l'un pour violon et le second pour violoncelle, donné par l'ensemble Unisoni, ainsi qu'une des violoncellistes de la Camerata. Si je n'ai pas été sublimé par le jeu de la première violoniste (et soliste dans le concerto en question), qui n'avait pas une position des bras et des coudes très dynamique (bras droit mou et trop rapproché du corps à mes yeux), l'ensemble avait tout de même une bonne unité, et d'ailleurs bien enrichi par un théorbe. Le concerto grosso pour violoncelle, quant à lui, était très beau, et on a pu savourer le talent de la violoncelliste en question, dont je ne connais pas le nom...
Enfin, pour clôturer le concert, au programme le Gloria de Vivaldi, sur instruments anciens, avec un orchestre constitué de l'ensemble Unisoni et de la Camerata. Le choeur Egrégore venait compléter l'effectif sous la baguette de Jean-Michel Blanchon. Je n'avais jamais écouté cette oeuvre dans sa totalité, et encore moins en concert. L'interprétation donnée était très bonne, à mes yeux ni pauvre, ni transcendante. C'était très convenable, et d'ailleurs je n'ai aucune mauvaise critique à donner. Dans tous les cas, ils ne m'ont pas fait détester tout cela, bien au contraire... on peut donc conclure que c'était un excellent concert !
samedi 26 janvier 2008
BTR en concert
Jeudi soir, c'était version musique actuelle. On est allé voir Bertrand, bassiste de BTR, et qui fait partie de notre petite classe du DUT GACO Arts, qui jouait au bar du Gnôme Rhône, à Saxe-Gambetta, Lyon, France.
Après une première partie d'un groupe dont personne n'a enregistré le nom et qui ne nous a pas sublimé (la voix du chanteur n'a pas trop enchanté parmi nous, par contre le groupe n'est formé que depuis un an, chapeau !), on a donc eu affaire au groupe BTR, dont je ne dévoilerai pas la signi
fication de l'acronyme, avec de la musique rock freestyle si l'on peut dire. En réalité, ils font des reprises de tubes, mais à leur sauce. Jugez plutôt ! Ils passent tous les grands titres qui leur passe par la tête à leur épreuve, et c'est parfois très remasterisé, et du coup ça donne tout de même une continuité du style !
Et bien écoutez, on a bien rigolé avec leurs accoutrements, on a passé une excellente soirée et, vraiment, c'était excellent ! Je n'ai pas grand chose à dire, car ce sont des reprises, mais, si vous avez l'occasion et que vous êtes un minimum branché par les musiques actuelles, allez-y !
jeudi 24 janvier 2008
En règle générale, je ne m'intéresse pas énormément au sport. Surtout parce que je n'ai pas le temps, et que les manifestations vraiment intéressantes, ben il faut les chercher.
Mais en ce moment, il y a de quoi faire, entre l'Euro 2008 de Hand, et l'Open d'Australie en Tennis. Et encore, ce n'est pas toujours intéressant... mais là, il y a des choses à souligner !
Un petit article, d'abord parce que ce matin le français Jo-Wilfried Tsonga a sorti presque sans problème le numéro 2 mondial Rafael Nadal. En trois sets, facile : 6-2 / 6-3 / 6-2, et pan ! Nadal a semblé visiblement impuissant face à Tsonga en maître... chapeau ! Il se hisse en finale d'un tournoi du Grand Chelem, et on n'avait que peu entendu parler de lui il y a quelques semaines encore !
Je vous parlais aussi du Hand. Oui, parce que depuis jeudi dernier, début de la compétition, la France reste invaincue, et est d'ailleurs la seule équipe déjà qualifiée pour les demi-finales. Malgré des moments difficiles, l'équipe à réussi à gagner tous les matchs... Bravo aussi ! Les matchs sont souvent retransmis à des horaires difficiles pour moi, genre fin d'après-midi... mais cet après-midi, je devrais pouvoir le regarder, j'ai le temps de bosser avant !
Camerata du Rhône, 25 et 26 janvier
La Camerata du Rhône est un ensemble à cordes professionnel jouant debout et sans chef, comme un quatuor à cordes étoffé - direction musicale Gaël Rassaert. L'ensemble se fait de plus en plus connaître ici dans la région lyonnaise et plus largement en Rhône-Alpes. Il développe entre autres un partenariat avec l'Université Lyon III, et est venu mardi pour la seconde fois depuis le début de l'année universitaire pour une répétition publique.
Ils nous interprété mardi le sextuor à cordes "Souvenir de Florence" de Tchaikovsky, et... je peux vous dire que ça avait de la gueule !! Vraiment, c'était extra et, après les quelques répétitions qu'ils ont de là à ce week-end, je suis certain que ce sera vraiment magnifique en concert !!
Alors je vous recommande réellement les concerts de ce week-end, vendredi soir à Bron et samedi soir à Vaise, si vous êtes dans le coin et n'avez rien à faire... Je crois que cela va valoir le coup ! De mon côté, je ne suis pas sûr de parvenir à me rendre disponible, mais je vais faire au mieux, et j'essaierais de m'y rendre vendredi.
Si vous allez à l'un des concerts, n'hésitez pas à me faire signe !
dimanche 20 janvier 2008
Voyage musical d'hiver à Lyon / Magnifique quintette pour clarinette de Romain Guyot !
A l'affiche de l'édition 2008 de ce festival de musique de chambre, on a pu retrouver notamment Romain Guyot, Anne Gastinel, le Quatuor Debussy, Emmanuel Strosser, parmi de nombreux autres.
Je n'aurais pas grand chose à dire, car je ne suis pas (pour le moment ?) grand adepte de la nouvelle école de Vienne, Schönberg, Berg et Webern. Cela dit, il est toujours intéressant d'écouter de ce style, car ce n'est pas forcément parce qu'on n'aime pas que ce n'est pas intéressant, ou que la prestation était mauvaise. Au contraire, j'ai vraiment aimé les Quatre Pièces de Berg, par Romain Guyot et Emmanuel Strosser. Les deux musiciens étaient vraiment ensemble, et formaient une réelle unité. Ils ont su tenir en haleine le public bien bien après la fin de la dernière note.
L'interprétation du Pierrot Lunaire, de Schönberg, était également d'une très grande qualité, même après un premier départ raté à cause d'une corde de violon qui casse au bout de quelques dizaines de secondes (si, si !). Les quelques moments de flottements dont on ne se rend même pas compte ne viennent pas troubler le déroulement de la pièce, et les effets sont vraiment très réussis ! On sentait la symbiose entre tous les musiciens, très concentrés, et qui permet la grande musique de chambre. Vraiment impressionnant !
Pour terminer, je tenais surtout à souligner l'excellente prestation de Romain Guyot dans le Quintette pour clarinette de Mozart, en équipe avec le Quatuor Debussy. Vraiment de la grande musique, un grand plaisir à l'écouter. Le son est magnifique, la technique irréprochable, la musicalité parfaite, des nuances d'une extrême subtilité. J'ai réellement été subjugé par sa parfaite maîtrise. On oublie tout de suite les quelques défauts de justesse, qui font très rapidement place à la beauté de l'oeuvre et du son de la clarinette de Romain Guyot. Non, vraiment, très belle interprétation, même exemplaire !
Piano Seven... impressionnant sur scène, mais pas la musique
Ce vendredi soir était l'occasion d'un concert au Théâtre du Vellein, à Villefontaine (Nord-Isère). A l'affiche, le groupe Piano Seven, dans le spectacle « Couleurs latines ». La salle était remplie, on ne pouvait plus acheter de billets depuis plusieurs jours déjà. Le texte de présentation dans la plaquette promettait un spectacle « inclassable, unique »... Alors il l'était sans doute, mais pas de la manière dont on pouvait s'y attendre !
Piano Seven est un groupe suisse de 7 pianistes et 2 vidéastes, qui invitent à chaque fois pour une période de trois ans deux artistes « venus de la musique populaire ou classique ». Alors effectivement, sept pianos sur scène, c'est impressionnant. Ca en jette, c'est clair, donc, du coup en voyant ça, on se dit qu'ils vont parvenir à nous en mettre plein les oreilles !
Mais en fait, non. Alors déjà on ne peut pas dire que la musique soit réellement entraînante. En fait, si : les thèmes le sont, le problème réside sans doute dans le fait dans la trop grande fréquence à laquelle on retrouve le thème dans un morceau !! Ah, ça, on les garde dans la tête, les thèmes ! Mais du coup, ce n'est pas vraiment varié. Et d'un morceau à l'autre, à part quelques exceptions, les motifs se ressemblent étrangement, il y a toujours une filiation qui fait qu'on se demande constamment "Ah ça, j'ai déjà entendu ! Ah.... peut-être pas... si ?". Bref, ce n'est pas très très varié. Cela dit, c'est sûrement parfait en musique d'ambiance. Mais pas à écouter, assis dans un siège.
Ensuite, j'essayais de rentrer de leur jeu. Mais rien à faire : en fermant les yeux, jamais moyen de se dire que l'on entend plus de deux ou trois pianos à la fois, même quand tous jouent ! Alors du coup, on se pose la question de savoir ce qu'ils font tous là... En général, un ou deux font un thème, ensemble ou de manière décomposée, et les autres la rythmiques... mais de là à faire venir sept pianos pour entendre ça.... non, leur sept pianos ne décoiffent pas d'un poil !
Autre question qui vous vient peut-être à l'esprit : pourquoi des vidéastes ? Elle m'est venue à l'esprit également, mais, même à plusieurs, nous n'avons trouvé aucune réponse. Ils projettent différentes images sur un écran situé sur le côté ou derrière la scène. Quelles images ? Tantôt des images des musiciens en direct, tantôt des images des musiciens ralenties, ou encore des images de l'intérieur du piano (marteaux, cordes) ou des touches, ou alors des images de doigts sur une table, etc. Bon, alors, il y a des choses sympas, mais quand ils se mettent à vous faire passer des images de pyramides en Egypte, d'Australie ou d'Asie, même avec toute la volonté du monde, impossible de les mettre en lien avec la musique.
Effectivement, un spectacle unique, et inclassable... et surtout pas classable, aux yeux de plusieurs spectateurs de vendredi, dans les spectacles à voir absolument (ou simplement pas dans les spectacles à voir) !
lundi 14 janvier 2008
Les plus grands compositeurs par les meilleurs interprètes
Le Monde s'associe à Deutsche Grammophon pour proposer, tous les samedis, un CD du répertoire classique pour 4,95 € de plus que Le Monde. C'est Philippe D., auteur du Poisson Rêveur, qui m'a donné le "tuyau" si l'on peut dire, en publiant un article, et j'ai pu aller ce matin trouver l'édition d'avant-hier.
Avis aux amateurs, je vous renvoie vers son billet !
dimanche 13 janvier 2008
Quintette Moraguès
Oui, Moraguès, c'est un nom que vous avez déjà entendu, et vous n'avez pas fini d'en entendre parler ici, je suppose... Effectivement, je vous ai déjà parlé de Pascal Moraguès à l'occasion d'un concert vu en novembre 2006, ou encore quand je vous ai fais écouter le quintette de Weber, ainsi que le grand duo concertant.
Mais ici, ce n'est pas d'un seul Moraguès qu'il s'agit. Ni de deux. Ils sont trois musiciens de très haut niveau, dans la famille, dont deux jumeaux. Et tous ensemble, en quintette avec deux autres musiciens de talent, je ne vous raconte pas... c'est extra !! C'est le Quintette Moraguès, tout simplement. J'étais allé voir un concert de ce quintette à vent début 2006, et j'avais vraiment accroché. Du coup, j'avais même acheté un CD, paru en 2000 à l'occasion des 20 ans de la constitution du groupe.
Parlons-en un peu, du groupe. Pascal Moraguès, à la
clarinette, dont je vous ai justement déjà parlé, avec son frère jumeau Michel à la flûte, constituent une paire qui parvient à mélanger les sons de leurs instruments d'une manière incroyable et impressionnante - sans doute aidés par le fait d'être jumeaux. A eux s'ajoute le grand frère, Pierre, au cor. Et, pour compléter, on retrouve David Walter au hautbois, et Patrick Vilaire au basson. Bref, du [très] beau monde !
Le Quintette Moraguès fait la fête est un album regroupant 22 courtes pièces qu'ils ont eu, depuis plus de 20 ans, l'habitude de jouer en guise de bis. C'est donc un tas de petites oeuvres, ou petits extraits d'oeuvres, pour quintette ou arrangée pour quintette à vent (David Walter a arrangé beaucoup de répertoire pour la formation) qui, forcément puisqu'elles sont jouées à la fin des concerts, sont pleines d'enthousiasme, d'entrain, de joie, de délire parfois, mais également parfois de tendresse, ou de clins d'oeil à différents styles.
Quintette Moraguès
J'ai eu beaucoup de mal à en sélectionner une pour vous la faire écouter, car chacun des bis a ses propres caractéristiques. Finalement, mon choix se porte sur le mouvement final de Rikudim, pièce de Jan Van der Roost. Pourquoi ? D'abord elle fait partie des bis qu'ils ont joué le jour du concert ; ensuite j'ai eu l'occasion de la jouer en orchestre avec l'Orchestre Fédéral de l'Isère. Mais vous allez voir qu'elle est pleine de fougue, virtuosité, enflammée, pleine de joie tout simplement, ponctuée d'un petit clin d'oeil dansant. Et on peut entendre qu'ils s'en amusent du début à la fin...
Un dernier mot, maintenant que vous savez ce qu'il y a dans le disque : si vous voulez mieux écouter le Quintette Moraguès, il faudra certainement préférer un enregistrement d'oeuvres complètes, et non cet ensemble de bis. C'est un peu ce qui m'a manqué une fois le CD écouté plusieurs fois. Ils doivent bien avoir quelques CD à leur actif !
samedi 12 janvier 2008
ONL / Anne Gastinel joue Schumann
Superbe concert jeudi soir à l'Auditorium de Lyon, avec l'Orchestre National de Lyon sous la baguette de Louis Langrée, avec notamment Anne Gastinel au violoncelle.
Enfin, superbe concert, ça dépend. Disons qu'on ne peut pas dire que cela a bien commencé. La première oeuvre au programme était l'Ouverture du Freischütz de Weber. Là il y aurait des tas de choses à dire, mais je pense qu'ils n'ont pas dû passer beaucoup de temps là-dessus en répétition. Les attaques n'étaient presque jamais synchronisées, avec souvent des pupitres en retard (et pas toujours les mêmes, cela ne vient donc pas spécialement de certaines personnes en particulier !). Bref, je n'en dirais pas plus, car ce début, c'était vraiment pas l'Amérique !Venait ensuite le Concerto pour violoncelle en La mineur de Robert Schumann. Anne Gastinel fait son entrée très appl
audie, et c'est parti ! Son interprétation était très belle et pleine de sens. Cependant, il manquait à mon sens d'un poil de mouvements, au niveau physique. C'est bien sûr très impressionnant de voir quelqu'un qui bouge si peu sortir de si belles phrases, mais il m'a semblé personnellement qu'elle devrait bouger un tout petit peu plus. D'ailleurs, il y a des moments où elle finit par faire quelques mouvements, et cela fait du bien ! En-dehors de ça, c'était très beau. J'ai profité de l'entracte pour aller faire signer le CD que j'ai acheté il y a quelques jours (j'ai acheté le coffret 3 CD Schubert - Schumann - Brahms), et ça m'a permi de voir qu'Anne Gastinel est quelqu'un de très gentil, le sourire aux lèvres, et en moins d'une minute on rigolait déjà... Bon bien sûr, il y a aussi l'art de la composition du visage, mais tout de même, c'est important de sourire à ses spectateurs et admirateurs !Puis, en seconde partie, la Smphonie n°7 en La majeur de Beethoven, où Louis Langrée a enfin réellement fait décoller l'orchestre. L'interprétation était pleine de vie, très enflammée, et, après un Schumann très langoureux et romantique (c'est ce qu'il faut !), on se rend compte que cela fait du bien à entendre ! Symphonie donc à l'interprétation très triomphale et enflammée, c'est exactement le mot !
Quant à Langrée, que dire à propos de sa direction ? Déjà, il est à mon sens extrêmement en avan
ce sur l'orchestre, ce qui me dérange au plus au point et qui a fait que je ne l'ai, par conséquent, pas énormément regardé tout au long du concert. Ce que j'ai pu remarquer, c'est qu'il brassait beaucoup d'air parfois, à sauter dans tous les sens (j'exagère à peine !), alors que ce n'était, je crois, pas toujours nécessaires. Les attaques, mais aussi fins de notes de l'orchestre sont hésitantes, dommage. Des membres de l'orchestre m'ont confié qu'effectivement, ils avaient parfois peur des notes dans le sens où ils ne savaient pas trop quand et comment les jouer. C'est aussi le rôle du chef, par son geste, de montrer ce qu'il veut, et d'emmener l'orchestre au bout de sa baguette ! jeudi 10 janvier 2008
Concerts à venir : janvier
Un petit mot sur mes concerts à venir. Car on me dit souvent qu'on voudrait m'écouter, que j'aurais dû prévenir. Alors je préviens !
Jeudi 24 janvier - 19h - Orchestre de l'Université Lyon III
Première partie : Chorale
Au programme : Duos Jazz, premier concerto de Weber pour clarinette et piano (je n'y joue pas !), et autres morceaux courts
Puis l'orchestre : concerto pour piano n°23, Suite n°1 de Carmen de Bizet
Auditorium Malraux, 16 rue Rollet, Lyon 8ème
Vendredi 1er février - 18h (je pense) - Audition de la classe de clarinette
Diverses oeuvres pour clarinette seule et avec piano.
Je jouerais notamment les deuxième et troisième mouvements du concerto pour clarinette (avec piano) de Mozart.
Auditorium Claude Debussy - Conservatoire de Bourgoin-Jallieu
Viendra ensuite le 8 février à Villeurbanne une audition de musique ancienne, puis le 20 février à 12h30 un concert de musique de chambre.
Pour plus d'informations, n'hésitez pas !
lundi 7 janvier 2008
New-York en vue !
Voilà, je prépare en ce moment une semaine de vacances à New-York, chez ma cousine Esther, pendant la dernière semaine de février. Du coup, je cherche ce qu'il y a de plus intéressant à faire (car il y a sans doute bien plus qu'une semaine à y passer !) en une semaine. Alors, j'ai eu l'idée de vous demander vos éventuelles suggestions.
Je vais bien sûr aller assister à un concert, au Carnegie Hall, par l'orchestre symphonique de Chicago, avec Pierre Boulez à la baguette (au programme, Petrouchka de Stravinsky, Les nuits d'été de Berlioz et Quatre dédicaces de Bério).
J'ai ensuite pensé à quelques endroits à visiter, comme le MOMA (musée d'art moderne), le Guggenheim Museum, mais aussi Ellis Island.
Avez-vous des suggestions, des idées, des choses à ne pas rater ?
Merci d'avance pour votre aide !
mardi 1 janvier 2008
Bonne année 2008 !
Après quatre jours de ski à Megève avec mes parents, ainsi que ma tante et mon bel-oncle (ça se dit ?), je suis de retour pour souhaiter à tous les lecteurs de ce blog, tous ceux qui passeront sur cette page, une très heureuse nouvelle année. Je souhaite, pour vous et pour moi-même, qu'elle soit pleine de réussites, de satisfactions, de bonnes rencontres, de joies et de plaisirs dans un minimum de choses que vous entreprendrez.
Je vous laisse avec ces quelques mots pour retourner skier demain à la Clusaz, avant de revenir à Lyon pour me poser, puis reprendre doucement les cours...