Entre tous ces concerts et répétitions, j’ai quand-même trouvé du temps pour sortir un peu, et je suis donc allé ce mois-ci à deux spectacles à Lyon. Le premier, la pièce Coriolan, de Shakespeare, au TNP de Villeurbanne, puis le second, le spectacle de Noël de l’Auditorium de Lyon, Mayumana.
Je ne vais pas faire de compte-rendu spécialement détaillé. J’ai été voir Coriolan au TNP de Villeurbanne, à savoir Théâtre National Populaire. Je sais pas trop d’où vient l’appellation, mais en tous cas, la salle est sympathique. Pas du tout traditionnelle, ce sont des gradins droits, sur une trentaine de sièges en largeur, et sûrement une soixantaine en profondeur ; en fait, la salle est immense, et d’ailleurs, les comédiens sont obligés de bien articuler et donner assez de puissance ; parfois quelques phrases échappent aux oreille. La pièce est également très longue, 3h45 avec entracte ! C’est vrai qu’à la fin, ça se faisait un peu long… Mais bon, je ne regrette pas la soirée, si ce n’est le prix quand-même bien élevé de ce théâtre : 20 euros en plein tarif, 13 au tarif réduit… un peu onéreux !
Mayumana, que je percevais un peu comme le spectacle événement de l’Auditorium, était un spectacle sympa. En fait, c’est aussi pour un public très jeune, puisque j’y suis allé à la séance de 15h, et que l’Auditorium était à peu près rempli de scolaires ; cependant, c’était quand-même bien sympa, même si quelques bouts étaient un peu bidons, y’avait des choses impressionnantes ! Mayumana, le nom du groupe, est en fait un projet créé il y a une dizaine d’années, dont le but était un spectacle mêlant musique, danse et performances sportives et artistiques. Et pour ce faire, il y a en fait eu une audition de 700 candidats, pour un groupe de neuf personnes ! Et, après évolution, c’est autour de quarante artistes tournant partout dans le monde, dont nous avions ici dix personnes sur scène, jouant avec des instruments comme des bidons, seaux, containers, palmes, tables, … Un spectacle bien sympa malgré la surprise par rapport à ce qu’on peut imaginer avant !
mercredi 20 décembre 2006
Spectacles
mardi 19 décembre 2006
Concerts de fin d'année
Fin de l’année toujours chargée, parce qu’elle est partout l’occasion de concerts… qui dit concerts dit également prise d’ampleur des répétitions, mais aussi arriver à combiner les différentes répétitions, les différents concerts ! Et oui, puisque cette année, c’était pour moi trois concerts auxquels j’ai participé pour cette fin d’année.
Le premier, jeudi dernier, avec le Conservatoire de Bourgoin, un concert sur la « comédie musicale de l’entre-deux guerres », avec des airs de comédies musicales, et en partenariat avec l’Orchestre National de Jazz (sous l’égide de Franck Tortiller), en résidence dans le coin cette année. Un concert monté carrément à la va vite, avec des morceaux limite déchiffrés à la générale, mais, bon, c’était cool. La musique, sympathique, surtout les moments de l’ONJ, où on a pu voir de près l’impressionnante technique de chacun d’eux, notamment le contrebassiste et Franck Tortiller, exceptionnel au marimba ! Et puis, bien entouré, entre Yves Jeanne, le prof de clarinette à Villefontaine, et Pierre Cathelain, prof de basson à Bourgoin, avec qui on a bien bien rigolé… Du n’importe quoi !!
Concert suivant, le bal de clarinettes, hier soir, avec les classes de clarinette de Bourgoin et Villefontaine, ainsi que d’anciens élèves brillants en plus, comme Rebecca, Mickaël ou, évidemment, Elodie. Des musiques aux sonorités espagnoles à deux ou trois voix pour les clarinettes, avec, en plus, Michel Visse avec une batterie, et Bruno Teruel à l’accordéon… Les musiques sont destinées à être dansées, avec par exemple quelques valses ou tangos, mais, bon, le public vient plus regarder un concert que danser… donc peu ont dansé, si ce n’est G. Lefebvre, quelques autres personnes dans le public… et même Richard, abandonnant son poste de direction qui lui va si bien pour aller prendre une personne dans la salle et danser à tue-tête, enfin, surtout n’importe comment, parce que, bien sûr, il ne sait pas danser (et il le revendique !) ! Franchement, on a bien rigolé… difficile de jouer en se marrant ! Merci aussi à Mickaël d’avoir balancé, quand Richard a demandé avec quel morceau on voulait bisser, les noms des pièces les plus dures ; et Richard qui prend évidemment le premier nom qu’il entend !
Enfin, le dernier concert ce soir, avec l’orchestre universitaire de Lyon 3, avec lequel nous jouions justement la Sérénade en Si bémol majeur de Mozart. Bien sûr, l’effectif n’est pas l’original (deux hautbois, deux clarinettes, deux cors de basset, quatre cors, deux bassons et contrebasson) mais, le chef d’orchestre, Thierry Vaysse, clarinettiste à la garde républicaine, a adapté la partition à l’effectif, à savoir les parties des hautbois à un mélange de flûtes et violons, les bassons aux violoncelles, cors de bassets aux clarinettes, puis adaptation des autres parties avec deux clarinettes basses, une trompette, un saxophone, … Mais, ça rend bien, et je fais d’ailleurs du concert un très bon bilan. Evidemment, tout n’était pas parfait, j’ai personnellement mis quelques pins, et l’orchestre n’était pas toujours complètement juste ; cependant, l’ensemble de l’œuvre est quand-même une épreuve d’endurance et résistance, parce que bien longue, et je l’ai, à mon sens, tout à fait bien négocié, et je suis très content de ce concert. Mais, j’essaierais de faire mieux au second concert, en janvier, moins de pins et encore plus d’application !
mardi 5 décembre 2006
Soirée avec Céline & Elodie
Hier soir, très bonne soirée avec Céline et Elodie, deux amies clarinettistes de Bourgoin, plus ou moins, et avec qui en partie j’avais fêté la Saint-Valentin l’année dernière, si vous vous en souvenez !
Céline a arrêté cette année la clarinette, trop prise par sa troisième année de fac de maths : quitte à n’en faire qu’en cours, pas trop la peine de continuer à payer les cours… Elodie, elle, par contre, a eu son bac l’année dernière, et ne fait à peu près que de la clarinette, si ce ne sont quelques cours en fac de musico ; elle prend ses cours au CNR (Conservatoire National de Région) de Rueil-Malmaison, avec Florent Héau, brillant clarinettiste, préparant ainsi pour la fin de l’année prochaine, ou après, une entrée au CNSM de Paris.
Bref, deux amies avec lesquelles je m’entend super bien, mais, la distance et les emplois du temps peu compatibles nous empêchent un peu de nous retrouver plus souvent quelque quelques soirées par an ! Mais, bon, on a passé une super soirée, entre discussions sérieuses et euphorie totale, une de ces soirées qui font toujours décompresser… surtout quand la fin de l’année et ses journées encore plus remplies approchent !
Merci à vous !