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lundi 27 novembre 2006

Pascal Moraguès de passage à l'Auditorium

Ce soir, soirée exceptionnelle ! Le clarinettiste international, était de passage à l’Auditorium de Lyon, pour un concert tout à fait sublime. Ses partenaires, le Quatuor Pražák, quatuor à cordes tout à fait renommé (ah bon ?). Le programme : Quatuor à cordes n°21 en ré majeur K575 de Mozart, puis le Quatuor à cordes n°3 H183 de Martinů, suivis, après l’entracte, du Quintette pour clarinette et cordes en la majeur K581, de Mozart bien sûr.

La première partie ne m’a pas énormément conquis. Je ne suis pas un grand fan des cordes, et ça me le confirme un peu. Par contre, le quatuor a joué les œuvres avec une grande maîtrise, comme avec la plus grande simplicité… un quatuor tout à fait impressionnant !

Je ne vais pas vous faire une biographie de Pascal Moraguès… ce serait recopier le programme ! Sachez qu’il est soliste international, professeur au CNSMD de Paris, première clarinette solo de l’Orchestre de Paris, …, et sollicité internationalement pour toutes sortes de projets, tournées, concerts, enregistrement ; il se démarque surtout en musique de chambre avec un quintette constitué, entre autres, de deux frères Moraguès en plus de lui, illustres flûtiste et corniste, dont je ne me souviens plus les nom (d’où le nom de Quintette Moraguès…), et que j’étais allé voir en concert en janvier ou février dernier (tout à fait exceptionnel aussi…). Et pour en revenir à ce soir… magnifique ! J’ai pu remarquer ce qu’il y a de génial dans le son de Pascal Moraguès : la grande largeur et profondeur de son, et surtout l’incroyable homogénéité : on retrouve le même son du mi grave jusqu’aux suraigus ! Il paraît un peu bizarre au début, tellement on a dans l’oreille les sons des plus grands concertistes ; lui a un son plutôt chambriste (adapté à l’effectif, en l’occurrence… !).

C’était donc une très bonne soirée ! Le concert a été enregistré par Radio Classique, je ne sais s’il a déjà été rediffusé… il faudrait chercher dans la programmation, sur internet, les lundis soirs. En parlant de radiodiffusion, vous vous souvenez peut-être que je vous avais promis de vous dire quand était retransmis le concert enregistré à France Musique cet été ? Je n’ai pas oublié… c’est seulement que j’ai appris que « France Musique n’était plus sûr de vouloir diffuser le concert »… Hum… Faites-moi signe si vous voulez le CD, que j’aurais… bientôt j’espère !

Lundi 27.11.2006, 23h21.

samedi 25 novembre 2006

Concerto pour Basson & Requiem de Mozart

Après cette bonne soirée, c’en est une autre qui m’attend. Ce soir, je vais voir le Requiem de Mozart, interprété par l’Orchestre de chambre AMADEUS de la Radio Polonaise, dirigé par sa fondatrice Agnieszka Duczmal, et le Chœur Ave Sol de Riga. Le Divertimento K138 ainsi que le Concerto pour Basson en Sib Majeur K191 constituent le début du concert.

N’ayant rien à dire sur la première pièce, je vais commencer par le concerto, œuvre à mon goût tout à fait magnifique. Par contre, du coup, j’avais une version dans l’oreille, l’enregistrement que j’en ai. Seulement, là, c’était dans une église, et il me semble qu’on perd un peu de la chose : les notes, dans les traits de doubles, se perdent un peu à cause des résonnances, et on n’entend plus vraiment tout. Par contre, j’ai tout à fait apprécié la performance du soliste, Pierre Cathelain, nouveau professeur au conservatoire de Bourgoin ; les cadences étaient un peu étranges, ou plutôt l’attitude qu’il adoptait sur les silences qu’il créait durant les cadences, regardant un peu dans le vague au fond de l’église… mais bon, ce sont quand-même des moments bien difficiles à gérer ! Ah, et dans une des cadences, on a eu droit à des modulations un peu… brutales, quelques reprises du thèmes transposées de façon peu banale. Et puis parmi les professeurs du conservatoire qui étaient allés renforcer l’effectif de l’orchestre, on avait le prof de cor, qui a arrosé de pas mal de pins… Mais bon, l’œuvre est quand-même somptueuse !

Puis l’œuvre ultime et non-terminée de Mozart, très bien interprétée par l’orchestre de chambre et les chœurs, mais aussi par les quatre solistes. Je ne dirais pas grand chose dessus, car je n’ai pas pu ou eu le temps d’étudier l’œuvre plus en détail pour savoir ce que j’aurais eu dans l’oreille ; la conclusion que j’en ferais est que je ne suis pas sûr qu’un orchestre de chambre soit le plus approprié pour cette œuvre. Certes, Mozart n’avait pas forcément des orchestres de quatre-vingt-dix musiciens à sa disposition, mais, souvent au fil de l’œuvre, je m’attendais à une plus grande profondeur du champ sonore… je ne suis pas sûr que l’œuvre soit faite pour un ensemble de 8 violons, 2 ou 3 alti, 3 violoncelles et une contrebasse… !

Donc bon bilan, mais sans plus. L’orchestre et le chœur étaient tout à fait performants et, même si les différentes œuvres rendaient bien… j’aurais sans doute préféré avec un effectif un peu plus fourni !

Samedi 25.11.2006, 23h18.

Anniversaire surprise chez Cristina

8h31 – Début de l’événement : le père de Cristina, Arnaud, m’envoie un mail, que je lis en TD d’informatique ; il me demande si je peux venir le soir même chez lui pour l’anniversaire fêté en famille des 16 ans de Cristina ; Carole serait là aussi.

8h36 – En pleine réflexion… il faut absolument que j’y aille ! Problème : j’ai une répétition à Bourgoin ce soir de 18h à 20h… Ca me ferait arriver tard, et en plus c’est justement ce soir-là que je comptais rentrer à la maison…

9h52 – Un coup de téléphone à Maman, pour lui prévenir de ce changement de programme… et savoir ce qu’elle en pense. On en conclut que j’y vais, même si je n’y serais pas avant 21h en prenant le train après ma répétition. Je reviendrais sur Bourgoin demain.

11h47 – J’ai Arnaud au téléphone, ça ne dérange pas si j’arrive vers 21h… parfait !

12h36 – Carole me confirme par téléphone qu’elle y sera effectivement… on en conclut qu’il vaut mieux arriver ensemble, rendez-vous à 21h à la sortie du métro. Elle se charge d’acheter un cadeau.

16h50 – J’arrive à Bourgoin, j’ai une heure pour déchiffrer les morceaux avant la répétition.

18h03 – Début de la répétition, qui se déroule d’ailleurs très bien… même si on n’est pas énormément par rapport à l’effectif total !

20h01 – Ma mère passe au conservatoire pour me prendre mes affaires : c’est pas la peine que je les remmène à Lyon pour les remporter à Bourgoin demain !

20h13 – A la gare, on annonce… une dizaine de minutes de retard pour le train… comme par hasard !

20h25 – Le train arrive enfin ! Je téléphone à Carole pour lui demander de se donner rendez-vous plutôt vers 21h15.

20h59 – Coup de téléphone d’Arnaud… ça capte à moitié, parce que je suis sur le quai du métro. Il se demande ce qu’on fait, je lui dis qu’on sera là d’ici 20 minutes.

21h12 – Je sors du métro, Carole me dit qu’elle est là d’ici 3 minutes. Je souffle un bon coup, ce retard de train m’a énervé !

21h15 – Carole est à l’heure !

21h17 – On prend l’ascenseur pour monter chez Cristina, dans lequel on rencontre deux filles qui montent au cinquième… un vieil ascenseur pourri qui visite les étages dans l’ordre de la demande : on a le droit de monter au cinquième !

21h19 – On sonne enfin chez Cristina. 20 minutes après l’appel d’Arnaud, quelle ponctualité dans le retard…

21h19 – Cristina ouvre la porte. « Hein ?! Qu’est-ce que vous faites là ? Vous auriez pu me prévenir ! – Oui, oui, Cristina, on t’apprendra le principe d’une surprise ! »
On passe alors une très bonne soirée ! Après avoir fait connaissance avec la famille présente, un bref apéritif, qui est en fait la fin de l’apéritif, puis direction la salle à manger… une raclette ! Je parie qu’on va trop manger ! On a l’occasion de bien rigoler tout au long du repas, Cristina est super contente de nous voir… et nous aussi ! Le dessert, un très bon crumble. Puis c’est l’heure des cadeaux, et je découvre celui de Carole et moi : un collier en argent tout à fait magnifique ! A la fin de la soirée, on va faire un tour dehors avec Carole et Cristina, discuter un peu de tout et de rien… puis les parents de Carole me ramènent.

00h32 environ – J’arrive chez moi. On a effectivement trop mangé… mais bien mangé ! Merci à Arnaud pour cette invitation, ainsi qu’à Cristina, Carole et tout le monde pour la bonne soirée passée !

Samedi 25.11.2006, 00h57.

samedi 18 novembre 2006

Anniversaire et Ute Lemper

Au contraire, aujourd’hui, très bonne journée ! Tout d’abord, je suis en pleine forme : étant donné que j’ai pu me coucher très tôt hier (autour de 21h), avec la fatigue et l’énervement, j’ai dormi une bonne douzaine d’heures, déjà pour bien commencer le week-end ! Et, vers dix heures et demie, je vais chercher Clotilde, qui arrive au métro. Avec elle, on va faire les courses pour le repas de midi ; j’ai prévu du poulet à l’ananas. Puis, sur le chemin de retour du magasin, on prend, au passage, Lala (de son vrai prénom Lauriane), qui sort tout juste, à son tour, du métro. Direction chez moi, juste à côté en fait. Et le tout pour passer un très bon moment, à midi, autour d’un excellent repas, puis dessert, que j’ai dû attendre un bon quart d’heure, le temps d’écrire la carte et de préparer les bougies à mettre sur le gâteau. Mais il arrive quand-même, un succulent gâteau au chocolat, concocté par Lala, accompagné d’un super cadeau : le DVD du spectacle de Florence Foresti, que je vous recommande particulièrement si vous êtes branché humoristes. Du coup, après que Lala soit partie bosser, on l’a regardé avec Clo, et on s’est bien marrés, et on a passé un très bon moment !
Merci à vous d'être passées, cela m'a fait énormément plaisir de passer un moment avec vous !


Après un passage de mes parents venus réparer un canapé récupéré d’une locataire d’un appartement de mon père qui n’en voulait plus (du canapé) (vous avez compris quelque chose ?), je suis parti voir un concert à l’Auditorium, pour lequel j’avais une place… dans les escaliers ! La salle était bien complète, mais j’ai eu de la chance : la dame placée sur le siège à côté duquel je m’étais assis dans les escaliers est partie au bout d’une petite heure ! Pour vous parler un peu du concert, la vedette ce soir était la célèbre chanteuse Ute Lemper (perso, je la connaissais pas avant…). Et elle nous a chanté des tas de chansons des années 20-60, de la variété à des airs d’opéras, des tangos, … bref, un programme très intéressant, agrémenté de quelques pièces orchestrales, comme par exemple l’Adagio pour cordes de Barber, œuvre tout à fait magnifique… La soirée s’est un peu étirée sur la fin, un peu trop éternisée à mon goût, avec plusieurs rappels, … Il faut dire qu’Ute Lemper est apparemment une vraie star internationale ! J’aurais bien été chercher un autographe, mais je suis finalement parti avant les derniers rappels, me languissant de la longueur de la fin ! Mais au final, une très bonne soirée !


Samedi 18.11.2006, 23h50.

vendredi 17 novembre 2006

Mauvaise journée

Pas grand chose, aujourd’hui. Je suis de mauvaise humeur, c’est tout… Je vous explique ? De toute façon, j’ai ma soirée ! Ca risque de ne pas vous intéressez : ne perdez pas votre temps.

Déjà, il a plu toute la journée. Super. J’arrive à la fac presque trempé, je rentre chez moi dans le même état. Puis, cours de flûte à bec. Entre le métro et l’ENM, j’ai bien le temps d’être encore une fois trempé. Et là, merci les architectes. Oui, parce qu’il y a un trottoir en travaux, donc des barrières qui ferment l’accès au trottoir sur tout le long du trottoir. Mais le problème est qu’au début de ce trottoir, pas de barrière, donc on peut y aller. Puis au fur et à mesure qu’on avance, on se rend compte qu’il y a les barrières sur le côté, donc on est dans un couloir. Bon, bah de toute façon ça doit bien déboucher. Effectivement, ça débouche, mais juste avant, c’est une grand flaque de boue, gravats et terre mélangés avec l’eau de la pluie de la journée. Mais, dans le noir, on voit pas bien, ça. On met un pied, ça s’enfonce un peu, le deuxième, complètement. On en ressort les pieds pleins de boue… Super.
Mais jusque là, ça allait. Surtout que le cours de musique apaise. Sauf que là, en sortant, je travers la rue à mon feu vert, et… qu’est-ce qu’elle veut celle-là ? Une voiture qui tourne et emprunte la rue où je traverse… et me klaxonne frénétiquement, en me désignant mon feu de piéton, qui est entre-temps passé au rouge (donc, logiquement, le sien aussi… mais elle l’a largement passé pour le savoir !), et le tout après, évidemment, que j’ai traversé, histoire que je ne puisse pas la stopper pour lui demander des explications… dommage que je l’aie ratée de peu quand j’ai essayé de lui balancer mon pied sur sa voiture…

Super. Je voulais aller au théâtre ce soir, mais, là…

Vendredi 17.11.2006, 19h37.

jeudi 16 novembre 2006

Concert étudiants de l'ONL

Et après cette courte nuit, et deux heures de cours, c’est direction Bourgoin où, après le cours d’analyse/écriture, j’ai une audition de musique de chambre… le même concert, en fait, que celui que nous avons fait en septembre à Avignon… mais de qualité moindre, il faut le dire… Je crois que tous les musiciens étaient plus ou moins fatigués, donc pas bien concentrés, pas dedans, et moi le premier ! Donc, pas de très grande qualité… il faut dire également que l’auditoire d’Avignon était très attentif, plus à mon avis, et en plus, lors de ce concert il y a deux mois, on avait eu la journée pour se reposer, donc on avait eu le temps et l’ambiance de calme !

Puis, ce soir, me voilà juste rentré de l’Auditorium, sorti d’un concert très sympa, et en plus gratuitement ! Initiative de l’Auditorium, le principe est d’ouvrir pour un concert les portes de l’Auditorium à un maximum d’étudiants, et ce gratuitement. C’était d’ailleurs plein à craquer, et même les escaliers étaient pleins ! Pour ma part, on y est arrivés avec Marion juste au moment où ils ont ouvert l’accès à la salle : la ruée, puisque le placement était libre ! Enfin, j’exagère un peu, mais disons que y’avait du monde ! Mais, on a réussi à avoir d’excellentes places : orchestre, au fond et au milieu de la rangée, d’où on pouvait vraiment bien voir toute la scène, le soliste, etc.

Au programme, pour l’ONL sous la direction ce soir de Lawrence Foster, l’Ouverture de « Guillaume Tell », de Rossini, puis le Concerto n°1 (en ré M) de Paganini pour violon et orchestre, suivi, après l’entracte, du Prélude d' « I Masnadieri », de Verdi, et, pour finir, la Symphonie n°4 (en la M) de Mendelssohn. A priori, les noms ne disent rien… mais pourtant, ce sont des musiques plutôt bien connues, des hymnes qu’on a tous entendus. D’ailleurs, j’ai les musiques dans la tête, mais je ne peux pas les replacer à telle ou telle œuvre ! Et le concerto pour violon était interprété par un jeune serbe, Nemanja Radulovic, qui est entré sur scène très alaise, le sourire à la bouche en plaisantant et même rigolant avec le chef ; d’ailleurs, pendant toute l’introduction orchestrale, il regardait tantôt le public, tantôt l’orchestre, dansait presque parfois, vraiment du genre « Je passais par là, j’viens écouter ce que vous jouez ! », donc très alaise ! Par contre, beaucoup plus sérieux ensuite dans sa musique, et même, selon moi, par moments, un peu trop dedans, puisqu’il commençait à se tortiller dans tous les sens, et pire encore, qui cassait un peu tout, il lui a même pris de taper du pied… Sûrement des gestes qu’il ne contrôlait pas, mais qui faisaient perdre du charme à ce qu’il jouait, concerto d’ailleurs, pour le reste, très bien interprété sur toute la vélocité exigée par l’œuvre… sauf peut-être sur la fin, très fausse… à mon avis, il a été un peu bourrin sur certains pizzicati, et je crois que ça a complètement désaccordé son instrument… Mais en tous cas, je sors très content de ce concert !

Jeudi 16.11.2006, 23h24.

mercredi 15 novembre 2006

Concert 3/3 – Chambéry, théâtre C. Dullin

A peine remis de toutes les émotions du week-end, c’est reparti très rapidement pour deux jours ou des j’ai plusieurs fois des achats à faire dans un laps de temps plutôt serré… parce que trouver un pantalon, l’essayer et le payer en moins d’une demi-heure, trajets maison-magasin et magasin-fac compris, c’est quand-même chaud-time… idem quand on veut acheter rien qu’une ampoule un mardi matin à Carrefour… j’ai failli rater mon train, je suis à peine monté dedans que la porte se refermait ! Puis, dans l’après-midi, une répétition de musique de chambre, puis cours de clarinette, et c’est déjà reparti pour un concert avec l’Orchestre des Jeunes de l’Arc Alpin, cette fois-ci direction Chambéry.

Ca fait encore une fois plaisir de retrouver tous les musiciens qu’on ne retrouvera pour la plupart que lors du stage de Pâques. Mais il n’est pas encore question de s’émouvoir, le concert d’abord. Celui-ci s’est d’ailleurs très bien passé, à quelques exceptions près… sans compter que la salle était… un théâtre, et donc ne résonnait pas du tout, donnait un son plus que sec, certains musiciens ont eu quelques problèmes pendant le concert… un clarinettiste, Clément, avec une crise de tétanie à l’entracte : déjà, pas glop, surtout quand on apprend ça sur le chemin de l’entrée en scène ! Rien de grave, mais bon, c’est pas cool ! Il peut pas faire la fin du concert, presque la seule œuvre qu’il jouait, et pour lui, c’est direction l’hôpital. Du coup, un autre clarinettiste vient déchiffrer la Symphonie ! L’autre pépin, c’est un trompettiste qui part en courant à la fin du premier mouvement de la Symphonie, pour revenir après le second… étrange, je sais pas du tout ce qu’il lui a pris ! Mais, bon, mine de rien, quand-même bien passé !

Après le concert, Christophe Talmont, le chef d’orchestre, nous offre des roses, et les adieux se font au pot dans la salle du haut. Mais, bon, à peine le temps de saluer tout le monde et de prendre un mot auprès du chef, à mettre dans mon livret de DEM, que c’est reparti dans le car, pour Lyon ! Arrivé chez moi vers minuit et demie, heureusement que, demain, je commence à 10h…


Mercredi 15.11.2006, 00h46.

dimanche 12 novembre 2006

Journée d’anniversaire – BAU et musique

Le lendemain matin de cette super journée, c’est le train, direction Lyon, pour une bonne journée en perspective, passée sur deux des quelques grands thèmes importants dans ma vie : les BAU et la musique. En effet, à peine arrivé chez moi que c’est avec une petite réunion BAU que je commence la journée. Des gens que j’apprécie énormément, et avec qui c’est toujours sympa de passer du temps… alors j’en profite d’autant plus que c’est mon anniversaire, donc une bonne occasion de s’amuser !

Et l’après-midi, c’est musique : rendez-vous pour 14h à la salle de… l’Auditorium de Lyon ! Et oui, j’ai la chance de jouer à l’Auditorium de Lyon le jour de mon anniversaire… déjà qu’y jouer, c’est pas mal, j’en profite également d’autant plus que c’est mon anniversaire ! Bon évidemment, certains sont avertis… et j’ai droit, à part un petit cadeau et des ballons très sympas (merci à vous !), et outre une bannière suspendue du premier balcon, à un « Joyeux anniversaire » orchestral après l’accord de l’orchestre, au début du raccord… et bien ça fait bizarre ! En plus, c’était bien long… et du coup, j’ai joué aussi, hein, parce que bon, dans ces coups de temps là, on sait jamais quoi faire, mais ça fait toujours bien plaisir ! Et, le concert, deuxième de la série après Meythet, s’est magnifiquement bien déroulé de mon côté : je n’ai rien raté de mes solos, et j’étais d’ailleurs très content de jouer, stimulé en plus des autres concerts, par mon anniversaire, donc un jour quand-même pas banal, et également par le fait de jouer à l’Auditorium de Lyon, salle plutôt impressionnante et qui a son effet quand on y rentre… Les 2 100 places n’étaient pas remplies (un peu moins de 1 000 entrées), mais ça faisait quand-même du monde !

Bref, une très belle journée, même si je sors de ce très bon week-end fatigué… mais journée en famille + BAU + concert à l’Auditorium, j’avoue que psychologiquement, à la fin du week-end, je suis d’une très excellente humeur !


Dimanche 12.11.2006, 19h55.

Anniversaires = bonne bouffe ?

Est-ce ce qu’il faut retenir ? C’est plutôt ce que, outre les cadeaux, je peux retenir de cette très bonne journée passée avec toute la famille, soit mes trois frères et la copine de l’un deux, et mes parents. Depuis quelques années, il est bien difficile, et de plus en plus, d’arriver à tous se retrouver, rien que pour un repas… et, quand l’occasion se présente, on essaye d’organiser ça, et, pour le coup, l’excuse étaient deux anniversaires, mon frère (Thibaut) et moi… et on a réussi à se faire succéder deux repas !

Et deux repas bien fournis, pour le coup. Je vais pas vous faire les menus, mais on a vraiment bien bouffé, en finissant d’ailleurs, à midi, autour de quinze heures… puis, après avoir travaillé un peu (je sais pas comment j’ai fait… j’étais pas frais !), c’est reparti pour un tour ! Et, le soir, on a eu une belle descente… surtout en termes de qualité, avec notamment un Vosne-Romanée 1986, pour les 20 ans de Thibaut, et également un Pommard 1964… si, si, 1964, une bouteille retrouvée par Florent dans la cave de son appart’… J’allais vous mettre une photo, mais si elle prend pas tout l’écran, on voit rien…

En termes de cadeaux, pour ma part, c’étaient des chaises et une table basse, pour mon appartement, mais aussi une webcam et un graveur DVD… objets dont je suis tout à fait content, puisque les chaises et table me serviront à accueillir des hôtes chez moi, la webcam pourra me servir… quand j’aurais internet, sous une ou deux semaines j’espère ! Egalement, un livre de recettes fait maison, et un petit carnet.

En somme, très content de cette journée, surtout de retrouver toute la famille réunie, à partager de bons moments, notamment de bons repas, et un anniversaire bien fournie ! Donc… merci à vous tous !

Dimanche 12.11.2006, 00h18.

vendredi 10 novembre 2006

Pour un oui ou pour un non

Ce soir, c’était une petite pièce de théâtre qui m’a occupée. Dans le cadre de mon option « Arts » à l’IUT, on est obligés de sortir au moins trois ou cinq fois dans l’année… obligation plutôt plaisante, il faut dire ! Et donc, hier soir, c’était au Théâtre des Marronniers (dans la rue bien connue de la gastronomie lyonnaise du même nom) que nous nous sommes rendus, avec d’autres collègues de l’IUT : Mickaël, Valère et Judas. La salle surprend pas mal, car même si on sait qu’elle est petite… elle est vraiment très petite, ce qui lui donne un caractère très intime, et on prévoit déjà ainsi une bonne relation acteurs / spectateurs. Avec quatre ou cinq banquettes d’une bonne dizaine de places chacune, l’espace réservé au public est bien étroit… et la scène également.

La pièce qu’on est allés voir s’intitule Pour un oui ou pour un non, de Nathalie Sarraute. La fin d’une amitié, la fin d’un dialogue : deux amis se retrouvent après être restés quelque temps éloignés. Le premier cherche à savoir la raison de cet éloignement décidé par l’autre. Le ton monte ; le dialogue est difficile. En moins d’une heure, une amitié finit de se décomposer entre deux êtres qui ne se connaissent plus. Pour un oui ou pour un non, ils piétinent ce qui les unissait. Une histoire intéressante sur un thème qui fait notre quotidien ; le tout dans cette petite salle, et l’intimité de l’œuvre se mêle à celle de la pièce… Très bonne soirée en somme !

Puis, pour finir, on est allé boire un coup chez Mickaël… on a même découvert un rosé nommé « Bourré »… Bref, merci à Mickaël de nous avoir fait venir au théâtre et de nous avoir accueilli chez toi … à refaire !

Vendredi 10.11.2006, 00h29.

mardi 7 novembre 2006

Concert 1/3 – Meythet, le Météore (74)

Après m’être un peu effondré de fatigue dimanche soir, j’ai eu le droit à une rentrée un peu violente avec une interro de compta, et une autre de stats… et, pour bien continuer la journée ensuite, les petits problèmes de métro qui m’ont permis de rentrer chez moi en pas moins de trois quarts d’heure, m’empêchant ainsi de faire les courses comme j’aurais voulu, ainsi que de bosser un peu… bref, à peine le temps de passer faire deux courses, et je prends le vélo pour aller à la fac, répétition d’orchestre : j’ai pas envie de me retaper le tram plus bondé qu’un métro en heure de pointe, malgré le froid et mon mal de gorge ! Puis, mardi, un peu vert d’arriver au conservatoire pour apprendre que ma répétition était annulée : j’avais presque couru pour aller prendre le train, et évidemment, avais oublié mon téléphone chez les parents dimanche soir, sur lequel j’avais été prévenu de l’annulation… mais, bon, c’est pas grave, au moins j’ai du temps dans l’après-midi !

Et, départ 16h15 pour Meythet, pas loin d’Annecy ; le car parti de Lyon passe nous prendre à l’autoroute pour nous y emmener et, après un raccord, le concert se déroule… plutôt bien, si ce ne sont quelques petits ratés un peu partout qui l’ont rendu un peu raté, mais il faut dire que le public n’aidait pas énormément, et ne s’était pas déplacé en masse… en plus, pour ma part, j’ai eu le droit à quelques nausées et mal de ventre sur la fin du concert, ce qui m’a empêché d’être ne serait-ce qu’à 100% (et oui, pour un concert, faut être à plus que ça !).
Mais bon, ça a quand-même fait plaisir de revoir un peu tous les gens du stage avec qui on a passé une super semaine, ça nous aide en quelques sortes à quitter le stage progressivement ! Mais, je suis sûr que le concert de dimanche, à l’Auditorium, sera d’excellente qualité… à vous de juger :) !

Mardi 07.11.2006, 23h52.

dimanche 5 novembre 2006

Orchestre des Jeunes de l'Arc Alpin

Me voilà de retour d’une très bonne semaine de vacances : une session de l’Orchestre des Jeunes de l’Arc Alpin, une initiative de l’Auditorium – Orchestre National de Lyon, qui consiste à regrouper des élèves des conservatoires et école de musique de Bourgoin-Jallieu, Grenoble, Chambéry et Annecy (regroupement connu sous le nom d’Arc Alpin, c’est pour ça…) et de faire un travail d’orchestre symphonique avec, en direction musicale, le chef assistant de l’ONL, soit, en ce moment, Christophe Talmont, et, dans un premier temps, avec des musiciens de l’ONL (un par pupitre), puis en autonomie avec le chef. Et cela donne, du moins du point de vue d’un jeune stagiaire, un très bon résultat.

D’abord, l’ambiance entre les jeunes était plutôt bonne, il m’a semblé… du moins, en tous cas, je crois que la majorité a eu des occasions de bien rigoler tout au long du stage… ce qui n’est pas toujours évident dans un orchestre de 91 jeunes ! Et ensuite, le travail musical était plutôt de bonne qualité… mais, là, ce n’est que mon avis, car le chef d’orchestre a été assez critiqué pendant la semaine… bon, je ne m’appesantirais pas là-dessus : moi, ça m’a plu, et je crois que le résultat est d’assez bonne qualité (venez juger par vous-même !).

Les journées se succédaient avec des moments de travail en pupitres, des moments de partielles (plusieurs pupitres, par exemple les bois, ou les cuivres, ou l’harmonie, les cordes, …), et des répétitions en tutti, ce qui faisait un enchaînement plutôt fatiguant… mais bien tenable en se reposant ! Et dans ces grosses journées, difficile de trouver des moments pour travailler pour soi, que ce soit au niveau cours ou tout simplement au niveau du travail personnel instrumental (que ce soit pour les œuvres du programme ou pour quelque chose qui n’a rien à voir avec le stage), parce que quand on a du temps libre, on pense plutôt à se reposer les lèvres, par exemple… Mais, bon, on peut toujours en trouver un peu, malgré la bonne ambiance qui tire toujours à aller rigoler un bon coup avec les autres !

Le tout dans un cadre très sympathique non loin des montagnes et du lac d’Annecy, plus exactement dans un village vacances à St Jorioz, pour ceux qui connaissent… ville où nous avons donc donné une répétition générale publique hier soir, à l’issue du stage. Les concerts se succéderont dans la région, au modeste nombre de trois : mardi 7 novembre à Meythet (Annecy), puis dimanche 12 novembre à l’Auditorium de Lyon, et enfin mardi 14 novembre à Chambéry. Si vous voulez des infos pour l’un ou l’autre, contactez-moi !
Au programme, le Carnaval de Dvořák, œuvre magnifique pour les clarinettes et l’harmonie dans son ensemble, et pour laquelle vous me voyez ravi de jouer la première clarinette ;
Puis Finlandia, de Sibelius, tout à fait somptueuse, notamment pour les cuivres et l’harmonie (quoique peu flatteuse, avec des passages bien difficiles pour la justesse) ;
Et enfin la Symphonie en Ré mineur de C. Franck, avec de très beaux passages pour l’ensemble de l’orchestre en particulier et l’orchestre dans son ensemble, et dans laquelle je joue la partie de clarinette basse.

Bref, je reviens donc d’une très bonne semaine, et je retourne à la réalité dès demain avec deux interros de prévues. Mais je retiendrais tout de même cette bonne expérience, car il me semble important pour les jeunes instrumentistes de pouvoir donner des occasions de travail qu’on ne peut pas avoir en conservatoire ; c’est une expérience très enrichissante, tant aux niveaux personnel que musical, que de rencontrer d’autres musiciens, qui veulent ou non faire de la musique leur métier, et apprendre à travailler en orchestre, un travail mine de rien très différent des petites habitudes qu’on prend dans son petit conservatoire… On peut donc en remercier l’Auditorium – ONL, et ne peut que les encourager à continuer ce genre d’investigations !

Dimanche 05.11.2006, 16h49.