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samedi 24 juin 2006

Eclais - Projet d'équipe : balade équestre

Dans une unité d’éclaireurs, chaque équipe doit théoriquement réaliser un projet d’année, pendant laquelle elle doit récolter l’argent nécessaire à la réalisation de ce projet. Pour ma part, nous n’avons jamais réellement eu de projet sérieux durant mes quatre précédentes années d’éclaireur.

Mais cette année, j’étais motivé. Pour quelque projet que nous choisirions, je voulais le réaliser… Et ce matin, enfin, l’aboutissement d’une année de travail. Préparation, surtout discussions, et ventes de gâteaux afin de récolter l’argent. Et notre projet, une balade équestre. Au début de l’année, évidemment, cela restait flou : combien de temps ? Où ? Puis, au fur et à mesure des discussions, nous trouvons un centre équestre qui pourrait nous proposer ceci, et étudions les tarifs afin de voir ce qui pourrait nous convenir.

Et finalement, voilà ce qui s’est profilé : deux heures de balade, simplement, avec la majore partie de l’équipe (nous étions cinq, je crois, les autres étant indisponibles). Ce matin, donc, nous nous retrouvions à la gare, à l’heure du rendez-vous… Inès nous a fait une frayeur d’arriver tout juste pour monter dans le train, mais tous ceux qui avaient répondu présent étaient effectivement là. Et une demi-heure de train plus tard tout au plus, nous descendons, et marchons un bon quart d’heure pour rejoindre le centre. Et, à peine arrivés, c’était parti pour le briefing, puis pour la balade.

Et après deux heures de paysages sympathiques, passages dans les bois, chemins larges ou ne laissant qu’à peine la largeur du cheval, nous rentrons à bon port. Tout s’est bien déroulé, et on a pu à plusieurs reprises passer au galop, bien plus agréable, au passage, que le trot (voilà pour l’avis de novice !)…

Je voulais donc remercier tous ceux qui ont pu se libérer pour cette matinée, même s’il a parfois fallu insister, de mon côté, mais aussi tous ceux qui ont participé à la réalisation du projet, y compris par les discussions et ventes de gâteaux… en somme, toute l’équipe ! Bravo à vous, mais surtout merci d’avoir permis à l’équipe d’avoir un projet tout à fait sérieux, chose que l’on n’a pas tous les jours aux éclaireurs…

Samedi 24.06.2006, 14h30.

dimanche 18 juin 2006

Fêtons la fin de l'année... et du lycée

Le lendemain, après cet échauffement, je me rends à une soirée qui s’annonce des plus festives… disons que notre classe, et d’autres élèves, se retrouvent pour une soirée qui marquera pour la plupart la fin du lycée, et du bac… il faut donc arroser cela dignement, et l’entreprise s’annonce plutôt bien dès le début de la soirée, en tous cas pour ma part.

Et comme je n’étais pas déguisé suivant le thème de la soirée (« Jungle »), faute d’accoutrements, il fallait bien que je m’amuse quand-même… C’est donc une série de bières qui me feront toute la soirée, ou presque, que j’entame alors. Cela me permet de me lâcher un peu, n’empêchant pas de très intéressantes discussions autour du narguilé. Cependant, je n’ai toujours pas eu les photos (qui au passage doivent être assez énormes…) prises pendant ces discussions, et qui illustrent quand-même l’ambiance de fête… J’ai hâte… A l’occasion, je passe aussi un bon coup de fil à Flore, partie en Allemagne quelques heures auparavant… je crois qu’elle pourrait vous raconter mon état…

Puis, après une petite dizaine de bières, au cours d’un périple où je me mis en tâche d’aller en rechercher, j’ai été interpellé par quelqu’un qui me propose un vodka orange… évidemment, ça ne se refuse pas, surtout après tout ceci d’ingurgité. Mais, à priori, le verre, même réalisé sous mes yeux, fût bien chargé en alcool… que je n’ai même pas senti passer, c’est pour dire… Bref, deux trois comme ça, et puis je décide quand-même, enfin, de me rentrer.

Bon, je n’habite qu’à cinq cent mètres de là, mais il se trouve qu’un copain cherche une excuse pour partir… Ca tombe bien, ça facilitera sûrement mon retour, puisqu’il est en voiture. J’arrive quand-même à le guider, prouesse, je suppose, d’après mon état de lucidité. Puisque quand j’arrive chez moi, doucement, silencieusement, puisque mes parents sont censés dormir, il me semble bien (j’avoue ne pas en être certain) que je passe faire un tour aux toilettes… vous imaginez bien pourquoi. Et je monte à peine dans ma chambre quand mes parents rentrent de chez leurs amis… Hum… Un simple « Bonne nuit » suffira avant une bonne nuit de sommeil…

Fier de cette soirée où j’aurais donc dignement fêté la fin de ma vie de lycéen, je remercie tout de même Géraldine, l’organisatrice, mais aussi les photographes dont j’aimerais récupérer les œuvres, ainsi que Fabien, avec qui on s’est fini à la vodka orange, Aurélien, qui m’a ramené sain et sauf, et enfin tous ceux avec qui j’ai pu discuter pendant cette très bonne soirée…

Dimanche 18.06.2006, 18h57.

samedi 17 juin 2006

Une soirée chez John & Sophie

Du coup, pour bien commencer les vacances, j’allais hier soir à Lyon, en partie pour me rendre à une représentation d’Antigone où jouaient John et Sophie, frère et sœur. Ils ont d’ailleurs admirablement bien joué, et le rendu global était excellent, bravo ! J’ai ensuite fini la soirée chez John, où on a pu partager le temps entre ordinateur et X-Box, et où j’ai passé une super soirée !

J’ai rencontré ces amis grâce aux éclaireurs, et ce sont des personnes que j’apprécie énormément et qui comptent beaucoup pour moi. C’est donc peut-être plus pour leur signifier que pour vous le raconter que j’écris ici ce texte… Je les connais mieux depuis le camp de l’année dernière, que je vous avais d’ailleurs raconté. John et moi étions au précamp, seuls, avec Carole et Léa, de notre unité.

J’ai donc passé pas mal de temps avec John, et j’ai découvert à cette occasion qu’on pouvait parler d’énormément de choses ensemble, et à se raconter pas mal de choses qu’on ne dit pas à n’importe qui. Des journées de travail sur les installes, ou des heures de jour ou de nuit allongés à regarder les étoiles, toujours en train de discuter de choses banales ou importantes pour chacun de nous.

Sophie était dans mon équipe, et on a vraiment rigolé pendant le début du camp… Mais l’entente a un peu dérivé, suite certainement à une mauvaise attitude que j’avais adopté à l’égard de l’équipe, ou peut-être plutôt une attitude qui n’était pas des meilleures, puisqu’elle ne pouvait être parfaite… Et entre nous, la fin du camp ne s’était pas vraiment bien passé, et c’est dans ces moments-là que j’ai compris combien elle comptait pour moi, puisque je m’en voulais vraiment de ce qui se passait. Encore une fois, je lui renouvelle mes excuses… Mais, est-ce la peine, quand on sait que nous nous entendons maintenant tout à fait bien, et qu’on peut toujours rigoler ensemble ?

Et cette année, j’ai aussi senti qu’ils étaient importants pour moi quand nos discussions et les moments qu’on partageait n’étaient plus les mêmes, et je nous sentais nous éloigner, que ce soit avec l’un ou l’autre… Et c’est pourquoi j’ai été vraiment heureux d’être venu chez eux, pour sentir que, finalement, l’amitié était toujours là, solide… et inviolable ?

Samedi 17.O6.2006, 14h44.

vendredi 16 juin 2006

Vacances !

Et, effectivement, c’est un réel sentiment qui peut m’envahir après cette dernière épreuve, puisque me voilà enfin en vacances… Mais pas n’importe quelles vacances : déjà, des vacances de presque trois mois, mais aussi des vacances qui annoncent la fin du lycée, et l’entrée dans la vie étudiante, puisque j’apprends également que je suis reçu dans l’IUT qui faisait l’objet de mon seul dossier pour l’année prochaine !

Le programme de ces vacances, c’est d’abord, jusqu’en juillet, d’aller voir un peu des amis à Lyon, et peut-être mon frère à Marseille. Ensuite, ce seront trois stages de musique qui vont se succéder : deux semaines d’orchestre en Normandie, qui aboutiront avec trois concerts dans les régions de Rouen, puis Lille, puis à Radio France à Paris ; ensuite, une semaine de stage de musique baroque, que j’ai déjà fait deux années, et qui d’ailleurs débute la journée où se termine le stage précédent à Paris… En perspective, Paris > Vercors dans la journée ! Enfin, après une pause d’une semaine, rendez-vous en Corrèze pour un stage de… direction d’orchestre ! Puis, après deux jours de repos, c’est un camp de B.A.U. (branche aînée des éclaireurs unionistes) de cinq jours qui viendra terminer la grande épopée, puis… cap sur la vie étudiante !

Vendredi 16.O6.2006, 16h37.

Baccalauréat – L.V.2. Allemand – 16 Juin 2006

La fin, les vacances… après cette dernière épreuve, qui sans doute est la moins révisée, la moins estimée par nombre de lycéens et autres… C’est aussi la plus courte (deux heures), et la moins coefficientée (deux). Bref, en dernière position par rapport aux autres, elle est vraiment placée sous le signe des vacances !

Il s’agissait ici de musique pendant la Guerre Froide, à savoir comment était écoutée et combien était réputée la musique de l’Ouest à l’Est de l’Allemagne. Pas très intéressant, en fait. La partie de compréhension était plutôt difficile, par rapport à ce qu’on a fait pendant l’année… sûrement dû à la prof ! En expression, il y avait d’abord, obligatoirement, une lettre à écrire, puis, au choix, un sujet que je ne comprends pas vraiment, et un autre qui posait la question de savoir si la musique était un facteur de fracture ou de rapprochement entre les générations… Et pour en écrire cent mots, c’est la galère… d’ailleurs, je pense que j’ai tourné entre soixante et quatre-vingt mots, et je n’ai pas continuer tellement je me répétais déjà…

Au bout d’une heure et cinq minutes, je sors en me disant que je n’ai aucune idée de la note, si elle continuera dans les notes que j’ai eu pendant l’année, ou si elle sera plus réaliste… Mais j’oublie très vite tout ceci, et n’ai déjà plus rien en tête sur plus aucune des matières (certaines depuis quelques jours déjà !) : c’est les vacances !

Vendredi 16.O6.2006, 15h30.

Baccalauréat – S.V.T. – 16 Juin 2006

Enfin, dernier jour, avec tout de même une épreuve importante, vendredi matin. Mais on se lève tout de même en se disant que c’est vraiment la fin ! Les S.V.T. sont une matière que je n’apprécie pas vraiment, et pourtant j’aime bien le contenu ; je désapprouve plutôt les méthodes, et surtout celle de restitution des connaissances, qui est de la récitation pure comme on en fait en primaire. Quelle est l’utilité de réciter son cours aveuglement ? Franchement, ce n’est peut-être pas très objectif, parce qu’apprendre par cœur, c’est pas toujours ma tasse de thé, mais je trouve que réciter le cours, ça n’est pas vraiment scientifique !

Ici, dans l’exercice de récitation, le point est mis sur la procréation, ou plutôt l’axe gonadotrope féminin (l’ensemble des organes et mécanismes de l’appareil reproducteur), et sa régulation. Sans attendre, je fais le schéma de régulation, et le restitue le mieux possible sur le brouillon. Je fais également quelques autres schémas qui pourront éventuellement me servir. Il s’agit ici de parler de la régulation, mais aussi des modifications naturelles (par exemple la grossesse) et artificielles (pilules) du cycle. Ce sera une partie sur la régulation, où je raconte comment ça se passe, puis termine avec le schéma, puis la seconde partie sur les modifications, d’abord naturelles, avec l’exemple demandé de la grossesse, puis artificielles, avec l’exemple aussi donné de la pilule combinant des hormones données. Tout cela se passe plutôt bien, et j’en écris six pages.

Le second exercice est celui de l’exploitation de documents, généralement plus intéressant donc. La première partie est de la datation relative : à partir d’un schéma simplifié d’une photographie, il s’agit de replacer dans l’ordre chronologique les différentes coulées de roches volcaniques. J’y arrive sans trop de mal, d’autant plus que pour aider, ils dataient déjà trois roches, que l’on pouvait donc placer dans la chronologie selon les dates.

Les grandes crises géologiques et biologiques, enfin, sont le sujet de cette deuxième partie. A partir de quelques documents, il faut montrer l’existence effective des ces cinq crises, puis « proposer des hypothèses sur les évènements à l’origine des ces crises ». Cela reste également peu compliqué, puisque les documents donnent déjà un tas d’informations tout à fait précises, et qui évitent même de chercher quelques dates au fin fond de la mémoire…

Au final, une épreuve pas trop difficile, mais qui aura pas mal fait suer, surtout dans les révisions… Avec le premier exercice, ce qu’il faut apprendre, c’est vraiment le par cœur… donc pas très passionnant !

Vendredi 16.O6.2006, 12h36.

jeudi 15 juin 2006

Baccalauréat – L.V.1. Anglais – 15 Juin 2006

La suite avec l’épreuve d’Anglais, jeudi après-midi. Pendant trois heures, on avait à plancher sur un texte à propos d’un entretien d’une jamaïcaine postulant pour un poste de professeur en Angleterre. Bien sûr, elle est refusée, et la raison donnée en face est que ses diplômes jamaïcains ne sont pas valables en Angleterre. Racisme ou pas ? Je n’arrive pas trop à discerner, parce que ce n’est pas vraiment dit, et les sujets d’expression ne parlent pas de racisme, mais plutôt de la validité internationale des diplômes.

Donc, après la compréhension qui s’est plutôt bien passée, je me suis lancé dans un sujet d’expression qui demandait de décrire la rencontre quelques années plus tard des mêmes personnes, la jamaïcaine postulant une nouvelle fois, avec les bons diplômes en poche. Mon expression me paraît plutôt bizarre, et j’espère que ce ne sera pas trop bizarre pour me planter l’épreuve : en gros, j’ai raconté que la jamaïcaine entrait, que l’autre ne la reconnaissait pas. Etudiant le dossier, elle constate qu’elle a un super diplôme, et elle veut absolument l’embaucher (c’est ça qui est un peu bizarre…). Seulement l’autre refuse, et explique qu’elle a été prise autre part, à la malchance de l’autre qui veut absolument l’embaucher… Bref, carrément étrange par rapport au texte, en fait… Le second sujet d’expression que j’avais à faire concernait la validité des diplômes français, à savoir s’ils devraient être valides partout en Europe. Bien sûr, j’ai dit qu’effectivement, ce serait une bonne avancée qui permettrait aux jeunes de partir à l’étranger sans avoir à franchir de trop grandes limites qui pourraient les repousser (repasser un diplôme pour pouvoir travailler… bof !).

Si je sors plutôt content de moi, j’ai un mauvais pressentiment concernant cette expression… c’est vrai que ça ne serait pas cool, si ça m’enlève ma mention européenne, mais, bon, j’essaie de me dire que maintenant… les dés sont jetés !

Jeudi 15.O6.2006, 17h46.

Baccalauréat – Maths – 15 Juin 2006

Et la fête continue, avec une des épreuves pas simples, mais stimulantes, puisque l’on en est toujours à chercher quelque chose… Devant le sujet, on découvre que la calculatrice est autorisée (ça ne me changera toujours rien, sauf peut-être me rassurer psychologiquement !), mais aussi que « du papier millimétré est mis à la disposition du candidat », ce qui signifie donc une courbe.

Je me lance donc dans le sujet. Le premier exercice est un vrai/faux, ce qui n’enlève aucun point pour une mauvaise réponse (au contraire d’un QCM), et il se révèle être plutôt donné. Les réponses sont assez simples à trouver, si encore on se rappelle des formules, comme ce n’était d’abord pas le cas pour moi… mais en cherchant plus loin, on trouve toujours, et je finis très rapidement cet exercice.

Le second exercice regroupe plusieurs notions du cours rapportées à l’usage d’une fonction (x2.e1-x). La première partie est une étude de fonction, qui ne me pose pas de problème (même pour la forme indéterminée, ce que je n’arrivais jamais à résoudre habituellement !). La seconde partie est sur les intégrales formulées en suite, et je ne reconnais d’ailleurs pas là la double intégration par parties (l’idée ne me passe même pas par la tête, je ne risquais pas de trouver…). Enfin, un encadrement à établir, plutôt simple, avec une déduction concernant la suite de l’intégrale étudiée juste auparavant.

Le troisième exercice est celui de spécialité. En première partie, on nous demande de recracher deux théorèmes de cours, puis de démontrer l’un grâce à l’autre… ce qu’on n’avait jamais fait en cours, je n’essaye donc pas, du moins pas tout de suite. Le reste de l’exercice est sur les congruences et les théorèmes d’arithmétique de Bézout et Gauss (énoncés en première partie par nous-même). Il n’est pas vraiment simple, en fait, et il y a des résultats que j’ai trouvé un peu vite… sûrement des propriétés que j’ai utilisé n’existaient pas du tout !

Enfin, le dernier exercice, les probabilités. Ca n’est pas trop mon fort, et on dit souvent que ceux qui sont nuls en maths réussissent admirablement bien les probabilités, et inversement… Mais là, j’ai assez bien réussi, mais en prenant vraiment du temps… j’ai dû passer une demi-heure à trois quarts d’heure sur la première question, qui nous faisait trouver une relation genre suite qui donnait une probabilité au bout de n coups… J’ai aussi galéré sur la troisième partie, mais dans l’ensemble, j’en ai encore un bon souvenir, et je ne sors pas en disant que je l’ai complètement foiré !

Bref, des exercices tout à fait convenables pour ce bac de maths, avec quelques difficultés, mais pas trop ! Juste ce qu’il faut, j’espère, pour monter la note finale du bac avec ce coefficient 9 !

Jeudi 15.O6.2006, 12h29.

mercredi 14 juin 2006

Concert d'orchestre

Sortant du bac de physique, et après avoir passé un moment chez moi, c’est direction conservatoire. En fin d’après-midi, c’est le concert de l’orchestre des deuxièmes et troisièmes cycles du conservatoire. Dans l’ensemble, le niveau n’est pas très élevé, et de mon côté, c’est même carrément facile, et pas très intéressant. Mais parce que je sais que le prof compte pas mal sur les plus grands, et parce qu’on arrive toujours (heureusement !) à bien rigoler, je continue à y aller. Bref, ce n’est pas toujours la joie puisque je n’y vais pas vraiment pour la musique, mais je sais qu’on compte sur moi, et je me force parfois à y aller.

Le répertoire, si on peut dire, n’est pas très intéressant pour un orchestre de ce niveau… Mais pourtant, le prof ne perd pas d’espoir, et même si on comprend tout à fait que, certains jours, il a envie de renvoyer tout le monde chez soi, il garde toujours patience devant ceux qui ne font aucun boulot chez eux et n’alignent pas trois notes. Cette année, on avait deux morceaux qu’on travaillait déjà depuis l’année dernière (il n’y avait pas eu de concert, et je les connais à peu près par cœur…), une variation d’un choral de Bach et un morceau aux consonances chinoises, d’ailleurs le plus intéressant musicalement. Et, dans l’année, a également été rajouté un arrangement d’une petite pièce de Mozart.

La salle était remplie… de parents des deux orchestres, puisque l’audition était également celle de l’orchestre des premiers cycles. Pour les allier, l’idée du prof était tout à fait original : les premiers cycles ont joué un Mozart, et nous avons enchaîné avec le nôtre, puis ils ont joué le choral de Bach, puis nous la variation, et nous avons terminé avec le morceau « chinois » (La Légende de Yao). En conclusion, même si c’est un orchestre dans lequel on peut très vite se lasser, on se marre quand-même, et cela joue énormément sur la présence de plusieurs d’entre nous… au grand espoir du chef, à priori !

Mercredi 14.O6.2006, 21h07.

Baccalauréat – Physique & Chimie – 14 Juin 2006

Pour cette épreuve suivant celle d’histoire-géo, je suis tout de suite plus serein. La physique-chimie, j’ai toujours bien réussi (en révisant quand-même bien la veille !). Donc je suis complètement confiant. Bien sûr, ils peuvent toujours avoir été méchants, mais quand-même. Distribution des sujets, et la calculatrice est autorisée. Je n’ai aucune formule dedans, puisque ça m’aurait encouragé à ne pas les apprendre, mais c’est quand-même rassurant pour certains calculs parfois difficiles de tête (et portant à de bêtes erreurs de puissances, par exemple !). Au programme, radioactivité (physique), corrosion dans les gouttières (chimie), puis céramique et ultrasons (ondes et électricité). Je me lance donc dans les exercices directement. Dans l’ensemble, rien ne me pose vraiment de problème.

Dans le premier exercice, à propos de radioactivité donc, sont même données toutes les relations de calcul (ou, si ce ne sont pas toutes, la majore partie…). En général, des questions basiques qu’on a eu dans les exercices, donc rien de bien sorcier. Une ou deux questions méritent réflexion, mais au final, je le termine rapidement et sans réel problème.

Dans le second exercice, on étudie une réaction acido-basique, basée sur celle qui se produit dans les gouttières en zinc avec l’eau de pluie. L’équation de la réaction et les couples sont carrément donnés, et on en fait une étude cinétique, guidé par les questions (c'est-à-dire une étude de la vitesse). La seconde partie nous fait étudier certains facteurs cinétiques (qui font varier la vitesse de réaction), et la troisième nous fait conclure que l’expérience faite et étudiée confirme tout à fait la longévité des gouttières en zinc par rapport à l’acidité des eaux de pluie et à la composition des gouttières.

Le dernier exercice était pour moi le plus difficile (sans non plus suer dessus…), avec quelques questions un peu piégeuses. La première partie est plutôt facile, sur les ondes mécaniques (mais c’est celle qui comporte des questions bizarres !), et la seconde est la plus difficile, à propos d’électricité (dans un dipôle RLC (résistance, condensateur et bobine) puis LC, avec l’établissement d’une équation différentielle et quelques questions qui en découlent, soit une démonstration de cours, mais pas évidente pour tous.

Bilan en sortant de l’épreuve, c’était plutôt facile. Il n’y avait pas de grosse colle sur laquelle on aurait pu plancher des heures, seulement quelques questions qui donnaient un peu à réfléchir ou qui pouvaient induire à l’erreur… Donc, à mon avis, bon résultat écrit à l’horizon pour cette épreuve !

Mercredi 14.O6.2006, 17h50.

Baccalauréat – Histoire & Géographie – 14 Juin 2006

Ce matin, une des épreuves les plus difficiles pour moi. L’histoire-géo, en effet, ça n’est pas mon truc… j’ai dû baisser d’au moins deux points ma moyenne pendant l’année, soit autour de 8 (bon, ça devait aussi être dû au prof, à priori). Mais voilà. Du coup, j’ai pas mal axé mes révisions là-dessus, essayant de faire des fiches de plus en plus résumées, essayant de recaler toujours le contenu dans le plan… mais c’était pas évident, et les révisions s’étaient même un peu terminées en queue de pie ! Bref, je vais au lycée pas très rassuré (bon, je ne suis pas vraiment stressé non plus…).

Et me voilà devant le sujet. La majeure de géographie permet de ne pas avoir de croquis à faire, puisque, disons que je ne les connais pas vraiment… Première composition sur l’Asie Orientale… bof, bof, c’est pas trop mon sujet ça, à chaque fois que je révisais j’avais l’impression de tourner en rond ! Seconde compo, c’est la Méditerranée comme limite Nord / Sud. Bon, ça, j’étais un peu absent d’esprit pendant les cours, c’était la fin de l’année… Et j’ai beau l’avoir pas mal révisé, c’est limite… Etude de documents sur les Etats-Unis… Ils arrivent toujours à se mettre partout, eux ! Les documents ne m’inspirent pas vraiment, qui plus est, et sur leur rôle dans la mondialisation… c’est pas non plus un sujet stimulant chez moi (remarque, y’a pas grand-chose, vu comme ça !)… et finalement, pourquoi ne pas tenter une composition ? N’en ayons donc pas peur, ce sera toujours plus intéressant, en plus.
Je me lance donc dans l’espace méditerranéen, à savoir « frontière ou trait d’union entre Nord et Sud ? ». Sur mon brouillon, je fais deux colonnes (une pour chaque cas) et divise en thèmes (géographiquement, historiquement, démographiquement, économie/commerce, puis une partie sur la volonté de rapprochement). Entre union et frontière, j’hésite largement pour savoir lequel placer en premier… j’ai d’ailleurs effacé la moitié de mon introduction pour changer en commençant la première partie. Bon, finalement, je traite d’abord les facteurs d’union, puis ensuite les fractures, pour continuer sur la volonté de rapprochement. Au final, j’en écris huit pages, ce qui est, encore une fois, un bon record de longueur !

En mineure d’histoire, le premier document (un au choix) est un extrait de l’allocution de De Gaulle précédant le référendum sur la révision constitutionnelle de 1962. Chacune des questions me donne plus ou moins une idée, mais pas de vide. L’autre document, c’est encore sur les Etats-Unis ! C’est un texte de 1996 de Mc Namara sur la situation des Etats-Unis dans les années 1960… le Vietnam, en gros. Là, par contre, une des questions ne me donne absolument aucune idée, et ils demandent aussi une définition… Tout cela, ajouté au fait que ces histoires au Vietnam ainsi que Corée, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé (6 au premier bac blanc…), je me lance sur le texte de De Gaulle. Je réponds même très rapidement (pourtant en essayant de puiser un maximum d’informations ; on se répète facilement !). J’en écris deux pages environ, et termine cette partie de l’épreuve en vingt minutes seulement !

Un bilan pour ma part plutôt positif, puisque je n’ai toujours pas vraiment trouvé (pas beaucoup cherché non plus !) d’éléments primordiaux du cours sur la Méditerranée que je n’aurais pas mis dans ma composition. Et on a beau dire que le nombre de pages ne compte pas (ici 10 en 3h20, record encore de longueur en histoire-géo !), une compo de trois ou quatre pages, ça ne marche globalement jamais (testé à plusieurs reprises…).

Mercredi 14.O6.2006, 12h26.

lundi 12 juin 2006

Baccalauréat – Philo – 12 Juin 2006

Aujourd’hui commençaient les choses plus sérieuses, les épreuves écrites du bac. Comme vous en avez tous entendu parlé, ça commençait par la philo. En arrivant à huit heures moins le quart, je cherche sur ma convocation le numéro de la salle. L1. C’est une salle neuve, mais exposée au soleil… mais, bon, il y a de grands stores qui empêchent énormément le soleil de chauffer. Dans ma salle, ce n’est pas par ordre alphabétique… Ca m’intrigue un peu, mais en fait, je trouve que ce sont tous les élèves spécialistes maths de mon lycée. Le temps de remplir l’entête de la première copie puis, c’est parti, les professeurs présents distribuent les sujets.

Je ne vais pas vous répéter tous les sujets, puisque sans doute, vous en avez déjà pris connaissance : une dissertation sur la culture, une autre sur l’expérience, et le texte de Mill était sur la vérité, extrait de L’Utilitarisme. Pour ma part, le choix a été vite fait : premièrement, je ne suis pas très sûr de ce que je peux faire en dissertation, donc j’ai déjà une préférence pour le commentaire de texte. Ensuite et surtout, il s’est trouvé que la vérité était le seul des trois cours que j’avais lu, alors que les autres, que nous n’avions pas étudié en cours, il me semble, et que nous avions eu par Internet. Vous l’aurez compris, je me suis donc tourné vers le texte.

Je m’applique au maximum pour appliquer une méthodologie claire : trouver le thème, puis la problématique, puis la thèse de l’auteur. Puis, diviser le texte, ici en trois parties. Puis, je relis bien plusieurs fois la première partie, essaie de voir les mots les plus importants pour voir si et comment je peux les définir. J’explique au maximum chaque phrase et tournure, comme il est en fait demandé. Finalement, je suis assez content de moi, et sort après trois heures vingt, et huit pages d’explication, ça tient un peu du record !

Lundi 12.O6.2006, 14h51.

dimanche 11 juin 2006

Flore

Que dire ? J’avais surtout envie de vous la présenter… C’est une fille vraiment cool et sympa, et surtout, qui a bien la classe… Elle est bien adorable, et j’ai la chance d’avoir son cœur pour moi…

Cet article, sans doute un des plus courts, j’avais envie de le faire pour vous faire partager ceci… Je vous laisse une photo !

Gros bisous à toi, Flore, je t’aime fort…

Dimanche 11.06.2006, 20h36.

jeudi 8 juin 2006

Baccalauréat – Option européenne – 8 Juin 2006

Alors à peine rentré de chez Elodie, pour laquelle notre quatuor a joué pour son option musique, je peux faire quelques révisions de dernière minute… rapidement relire les conseils du prof, et les résumés de chaque commentaire de texte, puis c’est l’heure. J’arrive même tout juste à l’heure, surtout qu’il a fallu que je trouve la bonne salle. D’ailleurs, c’est un copain qui était là-bas au lycée qui m’a guidé. Bref, j’arrive tout juste à 15h30, mais ils ont un peu de retard. C’est au bout de 5-10 minutes qu’une des examinatrices sort et me fait rentrer.

J’ai à partir de là 20 minutes de préparation sur deux textes, un connu et un inconnu. Le premier parle des éoliennes, les parcs que l’on peut en faire, et le fait qu’on veuille en faire au grand large (au-dessus de la limite territoriale de 12 miles). Je ne le connais pas très bien, mais pourtant je n’éprouve pas vraiment le besoin de le lire. Surtout que j’ai plutôt des difficultés de concentration avec l’élève qui est en train de passer ! Le second texte est plutôt court, et parle des piles, partant d’une pile très ancienne trouvée je ne sais plus où, datant de dizaines de siècles. Et ça continue sur le fonctionnement général d’une pile, etc. C’est un sujet que je maîtrise plutôt bien, et heureusement, puisque justement, niveau concentration, c’est pas facile.

Enfin, l’élève précédent termine, et j’ai encore quelques minutes pendant qu’elles parlent de lui. Puis c’est mon tour. En face de moi, une professeur d’anglais, et une professeur de physique-chimie (enseignée en anglais). Je commence, à leur demande, avec le texte à propos des éoliennes. A vrai dire, je préfère qu’elles choisissent, puisque ça permet de ne pas se poser les questions du genre « Si je choisis tel texte, elles vont penser ça », etc. Ca se passe plutôt bien, et d’ailleurs la prof d’anglais ne pose pas vraiment de question. Environ dix minutes plus tard, on enchaîne sur le texte inconnu sur les piles, et cela se déroule toujours bien. La prof d’anglais ne pose toujours pas de question, c’est à se demander si elle a tout compris, ou bien si elle n’a rien compris et qu’elle ne voudrait pas poser de question bête…

Bon, quelques blancs parfois où je n’avais aucune idée des réponses à donner à leurs questions, quelques réponses où la prof de physique a légèrement écarquillé les yeux, mais j’ai plutôt un bon sentiment concernant la globalité de l’entretien. Réponse le 4 juillet, comme pour les autres épreuves ; cependant, à priori, ça s’est mieux passé que la musique… Je me dis que c’est bien mon côté scientifique : quand il faut répondre quelque chose de plutôt précis, c’est tout de suite plus simple que quand il faut délayer sur des choses vagues, comme j’avais eu à le faire la veille… Nous verrons bien !

Jeudi 08.06.2006, 17h37.

Moments avec le quatuor de clarinettes

A peine sorti, hier, du concert de musique ancienne, je file en voiture jusqu’au conservatoire, où j’ai une répétition avec le quatuor de clarinettes. J’arrive un peu en retard, mais ça n’est pas trop grave (en plus, j’avais signalé…). La répétition, comme d’habitude, est ponctuée de minutes de rigolades et fous rires… disons que comme on connaît bien nos partitions, on peut se permettre du temps de détente !

Et en sortant de la répétitions… Tous dans la voiture de Marylène, et c’est parti, direction… Chez Elodie, où nous allons tous coucher ce soir ! Et ce, pour jouer le lendemain un quatuor pour son option musique du bac ! Mais avant ça, y’a de quoi rigoler toute la soirée… et déjà dans la voiture, puisque nous avons pu noter les excellentes capacités de la voiture de Marylène, une petite Cinqueccento ! C’est sûr qu’à quatre là-dedans, dans les montées, c’est difficile… Mais le meilleur, c’est que nous avons pu voir combien Elodie connaissait le chemin pour aller chez elle… Entre les sorties des ronds-points, les sens interdits en ville (« Ici, juste là à droite… Nooooon attention, c’est un sens interdit ! »), et les changements de file en dernière minute (« Là, tu prendras à gauche… A gauche j’te dis ! De l’autre côté ! – Elodie, tu verras bientôt à l’école que ce côté, c’est la droite… »). Bref, je ne vous en raconte pas plus, parce que déjà elle pourrait me taper…

Bien arrivés à destination, sans aucun accident (par rapport à Elodie, parce que Marylène, heureusement, conduit très bien !), c’est un magnifique plat de spaghettis et bolognaise qui nous attend déjà à table… un délice, pour lequel on pourra remercier les parents d’Elodie… La soirée, ensuite, s’est complètement bien déroulée… on a encore bien rigolé, surtout avec un magnifique jouet d’enfant, un espèce de tube qui faisait des bruits plutôt gores quand on l’inclinait… chacun l’interprète comme il le souhaite, n’est-ce pas… mais on a pu voir, tout au long de la soirée, que ça s’adapte à beaucoup de situations ! Bref, on a finit par aller se coucher, après avoir échangé quelques photos et eu un temps de bonne rigolade dans la chambre, avec notamment le gonfleur du matelas et les belles histoires de Rebecca qui, en dormant, soit donne des coups de genoux, soit mets les mains sur les hanches de l’autre, ou encore les imitations de Richard, qui s’adapte complètement : y’a pas de problème ! Bon, je vais m’arrêter là : c’est le genre de chose sur lequel je pourrais passer des heures, mais pour lequel vous n’auriez encore moins d’intérêt que ce que vous avez déjà pour les articles sur ma vie… C’est dire !

Le lendemain matin, après le téléphone qui sonne aux environs de huit heures (et encore, disait Elodie, le coup de fil aurait pu arriver beaucoup plus tôt…), on se rendort jusqu’à 9h environ. Tout frais pour se lever, et aller déjeuner. On peut aussi observer Elodie qui fait quelques révisions de dernière minute… Vous savez, celles qui n’avancent pas à grand-chose ! Peu importe, ça rassure (normalement…).

Et c’est parti pour se rendre au collège de Voiron, où se déroule l’épreuve. Après quelques difficultés de trouver le chemin pour Elodie, on tombe sur un mini rond-point nez à nez avec une vieille dame, garée en plein milieu… Bref, avec un grand sourire, elle a pu nous regarder faire une marche arrière et un démarrage en côte… ça devait être marrant, d’après le regard qu’elle tirait ! Et nous arrivons finalement au collège, où, après quelques minutes de chauffe, un accord, c’est notre tour d’aller jouer, et tout se passe très bien (bon, en même temps, on a pas poussé : ç’aurait été con de la planter !). Nous sortons pendant qu’Elodie finit son entretien, pour l’attendre dehors. Et elle finit par sortir, tout à fait en forme.

Nous repartons donc pour le repas chez elle, et pour cela, nous avons cette fois le droit à une visite de la campagne environnante… Bon, on n’en veut pas à Elodie, parce que les paysages étaient sympas ! Et à midi, très bon repas encore… Je ne sais plus trop ce qu’il y avait avec les brochettes de viande, mais c’était carrément bon ! Et voilà, ensuite, le retour vers Bourgoin, ramenés par la mère d’Elodie, puisque Marylène n’avait pas la même destination… elle aura enfin été tranquille dans sa voiture ! Et, arrivé chez moi, après m’être baigné un court moment, je peux écrire ces textes, puis… réviser un dernier coup avant mon oral d’européenne : oral de physique-chimie en anglais !

Jeudi 08.06.2006, 14h38.

Petit concert de musique ancienne

Sortant de mon option musique, c’est reparti presque directement pour la musique… hier soir, en fin d’après-midi, on avait le concert de la classe de musique ancienne, ou surtout la classe de flûte à bec, qui avait d’ailleurs invité la classe de flûte à bec de Seyssinet-Pariset. C’est vite passé, sûrement parce que ma soirée ne s’arrêtait pas là. C’était très sympathique, et j’ai tout à fait apprécié quelques moments, par exemple un des chanteurs (je n’ai pas eu l’occasion d’en entendre d’autres). Il y avait aussi des ensembles de toute la classe de flûte à bec (enfin, plus ou moins, par exemple je n’y étais pas, ma prof a du préféré ne pas me surcharger !), où ce n’est pas forcément très joli (imaginez 15 flûtistes débutants, dont quelques uns ont un peu plus d’expérience… !), mais où on peut néanmoins trouver de bons moments !

Pour ma part, j’ai joué une Courante de Dieupart, qui était une épreuve aussi et surtout pour la claveciniste, à l’origine flûtiste qui s’initie à la basse continue. Ca s’est finalement plutôt bien passé, seulement quelques rares moments de vides très bien rattrapés. Ensuite, nous avons joué un Triosonate, de Quantz, d’ailleurs très joli… Celui s’est très bien déroulé, si ce n’est pour moi le second mouvement, où une des quatre pages était mal tournée au milieu… évidemment, je ne m’en suis rendu compte qu’au bout de quelques mesures (où je ne jouais pas, le traverso et le clavecin commencent seuls), et j’ai donc dû la tourner à peine avant de commencer, et j’ai d’ailleurs raté mon départ… mais habilement rattrapé, puisque ma prof m’a ensuite assuré que ce n’était pas vraiment percevable pour quelqu’un d’extérieur au morceau… ce qui a été confirmé par ma mère qui n’avait effectivement rien remarqué !

Et, à peine fini de jouer, je n’ai pas l’occasion de rester plus, y compris ne pas rester au sympathique buffet qui donne l’occasion de discuter un peu avec d’autres : j’ai une répétition de quatuor de clarinettes au conservatoire, donc pas à côté, puisque évidemment le concert n’était pas au conservatoire, mais à vingt minutes de là ! Bon, je suis arrivé à peine en retard à ma répétition, mais heureusement qu’on a pu nous avancer dans l’ordre du programme du concert !

Jeudi 08.06.2006, 14h06.

mercredi 7 juin 2006

Baccalauréat – Option musique – 7 Juin 2006

Me voilà aujourd’hui devant les portes vitrées d’une salle du lycée. A l’intérieur, une copine en train de jouer de l’alto, accompagnée au piano par une autre fille du conservatoire. Puis cette fille sort, et la copine va s’asseoir devant deux personnes, et ils commencent à discuter. Elle passe son option musique.

Dehors, je suis avec une copine, qui passe avant moi, et qui m’accompagnera ensuite dans mon morceau. Un autre copain arrive, il dit qu’il va bientôt passer. Au passage, que fallait-il apporter comme papiers ? Convocation, carte d’identité, et résumé de ce qu’on a fait en cours pendant l’année. Aller, je vais vérifier pour être sûr, surtout en ce qui concerne ce dernier papier… il ne me dit rien dans ma mémoire de ces quelques jours… Rapidement, je cherche… en vain, je ne l’ai pas ! Bon, je ne panique pas, parce que je n’habite pas loin, et que je ne passe pas avant dans une heure… Tsss, il fallait que ça m’arrive, et j’avais pourtant bien vérifié ! Seulement voilà, ce papier, ce n’est pas marqué sur la convocation !

J’appelle ma mère et, au passage, la réveille. Je lui explique où elle peut trouver la feuille pour me l’apporter. Cinq minutes plus tard, elle me rappelle, ne trouvant pas la feuille. Elle décide donc de venir me chercher, j’aurais peut-être plus d’idées en voyant ma chambre plutôt qu’au téléphone ! Arrivé chez moi, impossible de la trouver dans une recherche rapide… bon, je ferais sans, me dis-je… Un dernier coup d’œil et… évidemment… la feuille voulue était tout simplement là où était posée ma convocation quelques heures avant. Dans mon sac, j’avais convocation, et même confirmation d’inscription aux épreuves (qui ne sert alors à rien), mais pas ce papier qui était pourtant avec ! Je l’ai retrouvé, c’est l’essentiel. C’est reparti vers le lycée.

En arrivant, je constate que la copine qui m’accompagnera est entrée, et l’autre sort à peine. On discute un peu, apparemment, le jury (deux messieurs) est super sympa, et met tout à fait à l’aise. Tant mieux, c’est bien celui avec lequel je passe. Donc je vais attendre devant la salle. Au bout d’une trentaine de minutes, l’autre jury sort d’une salle non loin, pour me dire… qu’étant donné qu’ils n’ont personne, et que le jury avec lequel je dois passer est en retard, je vais passer avec eux… super. En plus, l’autre jury finit à ce moment là, et il faut jouer dans leur salle, la seule où il se trouve un piano. Mais ils s’accrochent à ne pas me laisser avec le jury que je devais avoir !

Dégoûté, je joue quand-même bien mon morceau. Bon, à deux-trois endroits, ça passe limite, entre la pianiste est moi, mais bon, apparemment, ils ont bien aimé. Il s’agissait d’une pièce de Piazzolla (compositeur au programme), intitulée Oblivion, et dans laquelle j’ai pu rajouter des tas de petites notes pour l’interprétation de l’œuvre (c’est pour le lien avec le programme : l’interprétation prend une place importante dans les tangos de Piazzolla).

Et ensuite, on retourne dans l’autre salle, où les jurés vont pouvoir me cuisiner. Et ils y arrivent bien. Questions bizarres auxquelles je n’arrive jamais à répondre facilement, et un des jurés n’est pas du tout du genre à mettre bien à l’aise… c’est bien ma veine, moi qui devait passer avec l’autre jury ! Là, il me regarde avec ses petits yeux, en coin… et me parle toujours avec un petit sourire sadique…

En sortant, je me dis que je ne dois vraiment pas être fait pour ce genre de passage à l’oral… c’était pareil que l’année dernière, en sortant de l’oral de français ! J’espère que je n’aurais pas quand-même une trop mauvaise note, parce que les options qui ajoutent des points, c’est tout à fait appréciable…

Mercredi 07.06.2006, 17h40.

lundi 5 juin 2006

Conduite accompagnée

Et voilà, après quelques vingt heures de conduite, je suis maintenant jugé apte à me lancer au volant seul… ou presque. Je reviens juste de l’auto-école où, a m’a dernière heure de conduite, on m’a délivré un papier qui me permet de conduire légalement en présence de mes parents.

Je ne vais pas en faire des tartines, mais c’est juste quelque chose que j’attendais depuis un moment… et maintenant, dans ce domaine, c’est bien le permis que j’attends ! En attendant, j’ai de quoi me distraire avec trois mille kilomètres à parcourir d’ici un an et demi… et à priori, je ne devrais pas consacrer mes dimanches à me promener en voiture afin d’y arriver, c’est déjà ça !

Lundi 05.06.2006, 15h43.

vendredi 2 juin 2006

Bus de Radio Classique

Aujourd’hui, pas cours, et simplement une leçon de conduite, qui s’est très bien passée (sauf sur le fait que j’étais avec le moniteur que je ne peux pas supporter…). Par contre, ma soirée est complètement prise, et dès 17h, je me rends au conservatoire pour y retrouver deux autres musiciens, et nous partons en voiture, direction… Grenoble, où nous sommes invités à jouer en plein air par Radio Classique, qui met en place cette année la tournée d’un bus qui se place une après-midi sur une place, en plein air, et où les passants peuvent s’arrêter pour écouter de la musique sur une console portable… et à 19h, c’est le concert de différents petits groupes provenant de conservatoires de la ville et invités à jouer en plein air. Nous, on ne venait pas de Grenoble, mais la dame chargée d’inviter n’avait manifestement trouvé personne de Grenoble pour ce soir-là… d’où le recours à d’autres écoles du département, ou de la région. En échange, il me semble qu’ils font une promotion pour le conservatoire.

Et pourtant, seuls trois groupes pour jouer, dont deux dans lesquels je jouais ! Le premier, notre quatuor de clarinette, qui a présenté l’Ouverture des Noces de Figaro, de Mozart, ainsi qu’un Habanera et un Charleston, pour finir avec une musique Klezmer (genre juive/hébraïque). Ensuite, une violoniste a joué… je ne sais pas, en fait, mais c’est très sympathique. Et enfin, j’ai joué avec Sven, accordéoniste, des pièces de Busseuil pour clarinette et accordéon, notre Sonate de Bach pour flûte à bec et accordéon, et enfin nos trois danses de Lutoslawski, avec clarinette et accordéon.

Tout cela s’est tout à fait bien passé, sauf sur le fait qu’en plein air, il ne faisait pas très chaud, et il y avait du vent… et il y a quand-même une certaine difficulté à sonoriser des instruments à vent : l’air, donc le son, ne sort jamais par le même endroit. Mais bon, c’était une expérience tout à fait profitable et enrichissante, et une occasion de plus pour rigoler ensemble, puisque après avoir dégusté les amuse-gueule offerts par Radio Classique, on a pu aller boire un coup dans un bar environnant, avant de retourner à la maison, il y a quelques minutes…

Note : pour plus d'informations sur le Bus de Radio Classique, téléchargez le document PDF ou rendez-vous sur le site de Radio Classique.


Vendredi 02.06.2006, 22h02.

jeudi 1 juin 2006

Formation musicale – Examen d'oral

Me voilà tout fraîchement revenu du conservatoire, ce soir, où j’ai, entre deux répétitions dont une n’a finalement pas eu lieu, faute de salle, passé un examen… d’oral, faisant partie, je vous donne le nom officiel, de l’UV de formation musicale du DEM instrumental. Aujourd’hui, je ne vous laisse pas de suspense, parce que je n’en avais pas vraiment de mon côté… même pas du tout ! Et puis, c’est pas marrant de faire toujours la même chose !

Tout simplement, cela s’est très bien passé… bon, de l’autre côté, on ne peut pas dire que j’étais angoissé pour ça ! L’épreuve la plus difficile, pour moi, c’est le chant. Un chant connu et préparé en autonomie, et deux déchiffrages chantés ; en plus de ça, quatre lectures de rythmes, une polyrythmie (deux rythmes à lire en même temps, avec un rythme pour chaque main), et une transposition à la clarinette (ici un chant, à jouer avec le piano… comme ma clarinette est en sib, je dois transposer au ton supérieur… comprenne qui pourra !).

Je n’ai pas vraiment eu de problème, si ce n’est une page de chant où j’étais complètement faux, à cause d’un changement de tonalité de brute… mais ça n’a pas du trop les gêner, par rapport au reste, et une jurée m’a chanté une note à un certain moment, qui m’a permis de me rattraper. En sortant, je sors déjà serein, et j’en profite pour aller voir les résultats d’autres examens… ma prof est arrivée (en courant, je suppose qu’elle devait retourner dans la salle pour délibérer après), un grand sourire au lèvres : « C’était trop la classe ! Elles ont adoré ! ». Donc là, je sais que je l’ai… Evidemment, ma prof en a profité pour le dire aussi à d’autres qui passaient l’examen d’oral 1 (je passais l’oral 2, c'est-à-dire la seconde année…), donc quand je les retrouve, ils me félicitent déjà…

Et un quart d’heure plus tard, ils sortent de la salle. Ils n’ont pas fait les moyennes, donc je la calcule avec mon portable en regardant sur son papier… 17,33 ! Je ne sais pas trop si je comptais avoir au temps, en fait, je n’y avais pas trop pensé… Mais ceci me permet de compléter l’UV de FM (Formation Musical) du DEM instrumental ! Après la musique de chambre, et en plus de l’instrument, il ne me reste plus que l’analyse/écriture. Déjà une belle avancée cette année !

Jeudi 01.06.2006, 21h25.

Baccalauréat – TP Bac – 1er Juin 2006

Aujourd’hui, ça y est, je débute le bac… bon, je ne me lève pas non plus en me disant que c’est un grand jour, parce que les TP Bac, ce n’est pas vraiment la grande peur… et pourtant, ça peut mal se passer, et mine de rien, cela représente quand-même, pour chaque discipline, quatre points sur la note finale !

Un TP Bac, ou, sous son grossier nom, « Evaluation des compétences expérimentales », consiste simplement en un TP (ou Travaux Pratiques) faite en cours pendant l’année, c'est-à-dire, en gros, réaliser une expérience et suivre un protocole, suivre une démarche expérimentale regroupant observation, problème, hypothèse, expérience, résultats, interprétation et conclusions plus ou moins strictement suivant l’énoncé. Bref, c’est plus ou moins facile suivant les sujets : s’il s’agit de comparaisons informatique, c’est facile ; si c’est plutôt dans le domaine de la dissection de souris avec dessin expérimental ou expériences chimiques où se succèdent toutes sortes de manipulations, c’est tout de suite plus difficile…

Tout d’abord, j’ai les SVT, 8h30. Un appel, puis tirage au sort des sujets, parmi huit (je suis déjà affecté, sûrement aléatoirement, à une salle de laboratoire informatique, donc à priori, pas de dissection ou de dessin expérimental d’observation microscopique… c’est déjà ça. Je pioche mon sujet, qui m’a l’air plutôt simple. Enfin, il ne faut pas se fier aux apparences ! Il s’agit de phylogénétique, c'est-à-dire la mise en relation de données qui permettent de mettre en évidence des relations de parenté entre différentes espèces.
Ici, le fichier informatique regroupe plusieurs espèces de Singes et l’Homme. Après avoir répondu à une simple question d’ordre général, je constate avec le barème que sept points sur les vingt sont consacrés à la simple ouverture du fichier, donc… une dizaine de clics, on comptant l’ouverture de la session. Pour moi, c’est facile, mais j’en vois pas loin qui ont un sujet du même genre et qui galèrent… Ensuite, une autre question, et ce sont quelques autres clics qui m’amènent à faire une comparaison entre les différentes molécules.
Après l’appel de l’examinateur, il me faut faire une différence de pourcentages cinq fois pour deux tableaux : sont données le pourcentage de différence, et je cherche celui des ressemblances… soit une dizaine de soustractions pour en arriver à faire deux tableaux de ressemblance et récolter sept autres points.
Puis les dernières questions me demandent de discuter de mes résultats, et de la parenté de chaque espèce de Singe avec l’Homme. Faire parler les pourcentages, quoi.
En somme, un TP plutôt simple, que je finis d’ailleurs en une demi-heure (au lieu d’une heure !)… Je suis plutôt assuré des points, surtout que j’ai eu vent de l’examinateur qui en a parlé à une copine de première, sans vouloir trop en dire : l’élève aurait à priori tout à fait bien réussi en finissant rapidement, et… il a fini par révéler le nom…
Bref, les points
pourront soulager l’épreuve écrite, parce que ça peut être tout à fait aléatoire !

Plus tard dans la journée, c’est le TP de Physique/Chimie. Là, il y a des choses agaçantes comme compter une dizaine de fois dix périodes d’un pendule pour déterminer sa période propre, ou l’électricité où si t’en fais pas tous les jours, ça devient difficile… mais aussi toutes sortes de manipulations chimiques ! Je suis tombé sur les titrages, dont le but est de calculer grâce à une réaction chimique la concentration inconnue d’une solution. Mais comme, seul, ce montage ne prend pas énormément de temps, il y a un peu autre chose avant, mais qui reste lié à la réaction de titrage.
Ici, on me fait parler des facteurs cinétiques, c'est-à-dire des paramètres qui modifient la vitesse de la réaction que l’on étudie. Ainsi, on change concentration d’un réactif et température, et on voit qu’à forte concentration et haute température (là 40°, chauffé au bain-marie), c’est le plus rapide (il faut chronométrer, c’est assez lent : autour d’une minute). Quelques questions nous font réfléchir sur ce que l’on fait, puis on peut passer à la réaction de titrage. Au passage, je casse une éprouvette avec la manche de ma blouse qui emporte celle-ci au sol. A priori ce n’est pas très grave, d’après l’examinatrice !
Le titrage se passe bien, et le résultat que je trouve se trouve bien dans la fourchette donnée, ce qui me permet de trouver une concentration qui se rapproche tout à fait des données. Satisfait, je réponds aux quelques questions de courte réflexion, qui nous font aussi faire le lien entre les deux parties du TP. Et en rangeant, je vide allègrement dans la poubelle à métaux dédiée l’erlenmeyer contenant, en plus de la solution, l’agitateur magnétique qui aide la réaction pendant le titrage… ce qui me vaut les rires de l’examinatrice qui avoue avoir fait la même chose lors de la préparation du TP… donc pas trop grave non plus !
Enfin, je sors du TP, tout à fait satisfait de moi : à priori, j’ai bien manipulé, le résultat était bon, et l’examinatrice semblait satisfaite (ne nous fions pas aveuglement non plus aux apparences !).

Suite des épreuves du bac la semaine prochaine, avec les options facultatives…

Jeudi 01.06.2006, 20h35.